Edito
Edito - 12 octobre 2010
Mardi, 12 Octobre 2010 11:06
Une affaire de normes ?Mon fils avait à peine 10 ans quand il a “attrapé” le virus de l’informatique.... comme on attrape une maladie incurable. Et ce, juste avec un petit appareil à deux balles trouvé dans une vente de paroisse! Je n'oserais même pas imaginer aujourd'hui le parachuter dans un univers sans jeux en ligne, sans contacts universels voire interplanétaires (et pourtant Dieu sait tout ce que j’ai tenté pour retarder cette échéance!).
Sur un site d’apprentissage, j’ai rencontré une jeune écolière chinoise avec laquelle j’ai pu miraculeusement correspondre pendant quelques mois. Je ne saurai jamais pourquoi nos échanges ont été interrompus. “Chinese cannot use Facebook” ont été ses derniers mots... mes messages électroniques suivants n’ont jamais reçu de réponse.
Ça va lui faire tout drôle à Karaté Kid de se retrouver dans ce pays où les ados vont à l’école de 7 h du matin à 9 h le soir et n’ont congé que le dimanche après-midi. Un pays où une ville de moyenne importance compte plus de 3 millions d’habitants. Un pays où les enfants (un seul par foyer) n’ont en principe pas accès au reste du monde même s’ils sont tous munis d’ordi. Histoire de ne pas risquer d’influences néfastes. Je comprends qu’il va lui falloir une sacré dose de patience et de courage pour tenir le coup !
Je serais autrement curieuse aussi de savoir quelles leçons de la vie ces deux êtres, l’un en Chine, l’autre au Tibet (Himalaya, le chemin du ciel), ayant vécu des apprentissages peu courants, quelles leçons donc le jeune Drew et le jeune Kenrap auront tiré de leurs parcours et l’impact d’icelles sur leur vie d’adulte...
Peut-être que Marianne Chaud retournera au Tibet dans quelques années et peut-être aussi que nous aurons droit à la suite des aventures de Karaté Kid ? En attendant s’il y a des chinoiseries gustatives au menu.... j’arrive en courant !
Bons films!
Christina
Edito - 5 octobre 2010
Mardi, 05 Octobre 2010 10:17
Les petits ruisseaux...... font les grandes rivières éditoriales !
Un drame d’une ampleur difficilement imaginable vient de se produire à l’instant sous mes fenêtres. J’ai vu, de mes yeux vu, la petite Esther, rayon de soleil de ma chère voisine, qui montait à l’école avec la responsable du Pédibus et deux autres enfants (dont l’un encore en poussette !), soudain faire demi-tour et redescendre la rue en courant et en pleurant de désespoir.
Elle venait de se rendre compte qu’elle avait oublié son sac d’école.
Parfois je pense avec nostalgie à ces traumatismes insupportables qui nous affectent dans notre enfance. Comme la fois où, tenez, assise à la terrasse d’un café en compagnie de mes parents, je réalisais soudainement que mes pieds, dans mes sandales, n’étaient vêtus que d’une seule chaussette. Celle de gauche. Ayant, en vain, essayé d’attirer l’attention de mes géniteurs sur ce mystère extraordinaire, je passais le restant de l’éternité à guetter, sous la table, le monstre qui m’avait volée...
Ainsi en va-t-il de tous nos petits ruisseaux...
A lire sur une musique des Doors, évidemment !
Bons films!
Christina
Edito - 28 septembre 2010
Mardi, 28 Septembre 2010 10:27
Remplir, toujours remplir...
L’agrafeuse, la cafetière, le frigo, le téléphone, les tasses, les verres, les salles de cinéma, l’eau au moulin, le revolver dans la boîte à gants... Je passe mon temps à remplir. Il y en a qui ne se plaignent pas, remarquez, de ces menus travaux de remplissage. J’en veux pour preuve - étayée samedi soir au Royal dans “Tout va bien!” - ceux qui font commerce de quelques millilitres de leur auguste personne aux seules fins de repeupler la planète...
Ce matin en me réveillant je me suis dit (à propos du remplissage du compte dudit cinéma) : “ça y est ma grande, te voilà coopératrice !”. Du coup, je me suis sentie très très riche. Moi qui n’ai encore jamais rien possédé (kokoro no marushii hito*) je me retrouvais soudainement à la tête d’un (tout) petit morceau du plus beau cinéma du Canton de Vaud en Suisse. Dès vendredi soir, en allant voir comment se débrouille Kad Merad (l’Italien) pour accéder à son royaume à lui, j’irai donc à la découverte du mien...
Aussi sûre que je le suis de la justesse de mon instinct, je sais déjà que je reconnaîtrai immédiatement “LE” cm2 du fauteuil qui désormais m’appartient pour l’éternité.
Elle est pas belle la vie ?
Bons films !
Christina
*Heureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux leur est acquis...
PS : Pour le cas où vous n’auriez pas encore VOTRE cm2 de fauteuil, il n’est pas trop tard...
Edito - 20 septembre 2010
Lundi, 20 Septembre 2010 00:00
C’est la fête au Royal !
Celle qu’on attend chaque année, celle qui nous remplit les pupilles et les papilles. Celle dont on ressort chamboulé (un peu), perturbé (souvent), choqué (parfois) mais toujours “plein à donf” de sensations, d’émotions, de frissons, de palpitations, de rires, d’enthousiasme, cette grosse grosse envie de mordre dans la vie à pleines dents et peut-être même, pourquoi pas ? de (re)tomber amoureux...
Je n’oublie pas bien sûr les “calories” qui nous seront gaiement préparées par les équipes, tant du Royal que des bénévoles...
Je n’oublie pas, enfin, les soirées animées sous la férule contagieusement enthousiaste de notre Royale égérie, celle-là même qui signe la seconde partie de ce modeste édito et qui nous conviera, entre autres, à des débats passionnants en présence des réalisateurs/trices!
Et... vous savez quoi ? Je me réjouis de vous revoir une fois de plus à ce rendez-vous incontournable, de partager un ou plusieurs repas avec vous ainsi que ce programme concocté spécialement pour notre plus grand plaisir ! Alors en attendant...
Bonne semaine à tous !
Christina
Comme de coutume, le Royal sonne l’heure de la rentrée cinématographique avec la Fête du Cinéma. Cette année, vous avez au moins deux bonnes raisons de fréquenter notre cinéma bien-aimé. Primo, vous pourrez y découvrir une formidable palette d’avant-premières; un véritable maelström d’émotions qui témoigne de l’extraordinaire diversité du cinéma, une invention jugée à tort “sans avenir” par ses inventeurs, les frères Lumière.
La seconde “bonne raison” est liée à l’avenir justement! Pour garantir celui du cinéma Royal, la coopérative “Mon Ciné” a lancé une campagne de recapitalisation via la vente de nouvelles parts sociales. Cette campagne battra son plein durant la Fête du Cinéma. Votre apport permettra notamment d’équiper le cinéma de l’équipement technique indispensable à la projection numérique, à brève échéance.
En (re)prenant une ou plusieurs parts sociales, vous contribuerez à pérenniser le Royal qui est aujourd’hui devenu un lieu culturel indispensable à notre région; de par la qualité de sa programmation mais également par la richesse de ses événements, qui sont connus loin à la ronde... comme La Fête du Cinéma !
Adeline Stern


