Edito

Edito - 17 mai 2011

Mardi, 17 Mai 2011 15:53

D’un Z qui veut dire Zorro...

S’il y a une  chose que je supporte affreusement mal c’est le constat d’impuissance réitéré face à une situation précise (Tsunami, Explosion de centrale nucléaire, Guerre civile, Escadrons de la mort, Overdoses, Manipulations politiques diverses). J’ai tout de suite envie de revêtir ma cape de Zorro et de partir, le Z au bout de l’épée, par une “nuit sombre et orageuse” (voir Snoopy écrivain) histoire de remplir mon devoir civique!

Hélas, l’ironie du sort me projette inlassablement dans la peau de Bernardo le fidèle, compétent mais néanmoins muet serviteur...

Tout ça pour dire qu’en ce qui concerne la Colombie (aaaah le sublime café d’Air France sur ses longs-courriers!) mon Zorro est reparti en vacances depuis longtemps... Et moi je me dis: d’une part qu’il n’est pas vraiment nécessaire d’aller si loin pour rencontrer les mêmes dérives que celles évoquées par Messieurs Lozano et Morris et, d’autre part, cela m’amène à me questionner sur l’application et la validité de cette même loi dite “Justice et paix” dans des pays tels que....
Voyons.... ????

En tout cas, ce samedi 21 mai risque de nous apporter quelques pistes plus qu’intéressantes...

Bon films et belle rencontre!
Christina

   

Edito - 11 mai 2011

Mercredi, 11 Mai 2011 15:27

C’est si compliqué tout ça....

Toi, moi et les autres. Il y en a qui disent que l’enfer c’est les autres. Toi et moi c’est bien, avec les autres parfois c’est trop. Il y en a qui ne peuvent se passer des autres... Ils sont prêts à faire n’importe quoi pour que les autres les regardent. Pour exister. “Aimez-vous les uns les autres” disent-ils. Et si moi je ne veux pas aimer certains autres? Oussama, Bush, Hitler? Il parait qu’ils ont tous eu une maman qui les a aimés... Il parait que je ne vaux pas plus qu’eux et qu’eux ne valent pas plus que moi. Il parait que nous sommes tous égaux. Oui, vous avez bien lu, vraiment égaux.  Je n’ai pas très bien compris en quoi je suis l’égale d’Hitler, et je dois admettre que ça me dérange un peu de penser à ça. Ça me dérange beaucoup même... C’est vrai; comment m’imaginer, humainement et égalitairement parlant que je n’ai rien de plus pour moi que ce monstre intégral? Le seul fait que moi je ne suis pas passée à l’action alors même que j’en suis potentiellement capable?

C’est comme pour Winter’s bone... Tu honoreras ton père et ta mère (désolée je suis en pleine crise mystique!), quel conditionnement! Et voilà que papa a payé sa caution en hypotéquant la maison... Difficilement honorable cela n’est-ce pas? Et là, une fois de plus, après avoir (comme presque toujours) commencé par aggraver la situation, c’est “les autres” qui sont venus à la rescousse, et toi et moi on va aller regarder comment ils s’y sont pris!

Peut-être qu’il y a quand même deux ou trois choses à prendre dans ce qu’ils appellent “les écritures” dommage qu’il y ait si peu d’images...

Bon films!
Christina

   

Edito - 03 mai 2011

Mardi, 03 Mai 2011 07:36

Et si on dirait qu’on ferait un miracle ?

Hier soir j’ai vu pour la première fois “traiter” un homme avec du goudron et des plumes comme dans les Lucky Luke de mon enfance (La caravane de l’étrange épisode 22). Le goudron, ça va, ils ont ce qu’ils faut en Amérique. Pour les plumes, ils sont allés chercher un oreiller à la Migros du coin. En plein désert du Nevada il faut le faire, ils sont forts,  très forts ces ricains et pas que pour Ben-Laden-dix-ans-après... et je suis sûre que dans “True Grit” ils vont encore trouver d’autres combines bien plus “top”. Dans mon feuilleton par contre, là où c’était le plus épatant, c’est ce qui s’est passé ensuite. Il y a le “gentil” américain qui est apparu (comme par hasard sur la même route). Il s’est assis à côté de l’autre qui souffrait stoïquement (sauf si au lieu de goudron c’était de chocolat dont il était badigeonné mais ça on pouvait pas le voir en noir et blanc) et il a attendu que tous les vautours se posent alentour. J’ai oublié de dire que c’est une histoire qui se passait au siècle passé, quand on en était encore à : “Oeil pour oeil, dent pour dent”. Pour que le “gentil” puisse soigner la “victime” il doit (automatiquement) prendre “des vies” (dommages collatéraux) alentour. Or, en plein désert, il y a peut-être du choix pour les oreillers, mais pour le reste...
Une fois que tout était en place donc, le gentil a imposé ses mains sur le blessé et le goudron est tombé tout seul (si on avait su ça quand  j’allais à la plage gamine...). Bien sûr les vautours y sont restés, mais bon, vu qu’on en a encore bien assez dans nos banques, c’est encore un moindre mal.

Mais je me disais comme ça... que si pour “Bouton” (comme pour ma copine qui a la coqueluche en ce moment), il y avait aussi un “gentil monsieur” qui viendrait réparer les dégâts, ça, ça serait fort, très très fort!

Bons films!
Christina

   

Edito - 28 avril 2011

Jeudi, 28 Avril 2011 14:16

Fils/Fille de …

Pas facile d’être fils de... fils de roi, fille de chapardeur, fils d’usurier. Voilà trois jours clochants, Pâques oblige, que je torture ma pauvre cervelle enchocolatée pour faire le lien, tracer une parallèle si vous préférez, comme j’aime bien le faire quand c’est possible, entre les trois films qui vous seront présentés ce week-end. Et il y a cinq minutes tout juste (les cinq dernières minutes ça vous rappelle quelque chose ?) que je me suis dit : Bon sang mais c’est bien sûr ! Il est là, le lien, il est sous mes yeux, il est visible à l’oeil de taupe nu... Et si j’avais une seule seconde considéré non pas le bâtiment du Royal mais l’ÀME du Royal au sang si (fleur) bleu(e)... je n’aurais pas tergiversé si longtemps avant de vous dire: le lien entre ces trois films c’est l’AAAAmour bien sûr! Voilà une chose dont à laquelle on cause super cool bien dans notre cinéma préféré ! Quand on n’y parle pas de la terreur de la mort qui tue...

L’amour disais-je... oui, celui d’une femme pour son royal époux (divine Helena!) qui n’hésite pas à braver tous les protocoles pour que son homme puisse enfin accéder à la parole, lui qui vraiment, oui, vraiment, n’était pas fait pour ça !

L’amour d’un père pour ses enfants ensuite, prêt à braver tous les danger pour nourrir sa tribu (mais bon, en y réfléchissant bien, il y en a quand même quelques uns d’entre nous qui marchons sur ses traces à celui-là!).

Et enfin, un amour tout neuf, tout doux, totalement inhabituel, pour cet homme qui va devoir s’échapper des griffes du matériel pour entrer dans le plus pur inconditionnel... Aaaah ! Là où l’enfant paraît, rien n’est plus comme avant! Comme disait une (autre) amie : quand ils sont petits on voudrait les croquer... quand ils  grandissent on regrette de ne l’avoir pas fait!

Mais bon, ça reste du cinéma n’est pas ?

Bons films!
Christina

   
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