Edito

Edito - 11 janvier 2010

Lundi, 11 Janvier 2010 08:55

Les échos de l'entracte

 

Ethyle mon ami ?

Ethylique, le joli mot poétique.
Beaucoup plus joli qu'alcoolique.
Une liaison qui commence bien avant qu'on en ait conscience.
Un liaison passionnée et passionnante, pleine de fêtes, de brillantes conquêtes.
Qui continue pour une période plus ou moins longue.
Jusqu'à l'ultime trahison.
L'enfer remplace alors la passion.
Dépendance, co-dépendance, chutes et tourments, adieu ma dignité humaine...

Puis pour certains, pourquoi ? comment ?
Un miracle.
Une seconde chance.
Une renaissance.
Une nouvelle vie toute neuve.
Et parfois même encore plus belle que dans le plus fou des rêves.

- Elle est jolie votre histoire, vous reprendrez bien encore quelque chose ?
- Non merci... sans rancune !

Les deux du rang du milieu.
Celle d'à côté de çui de gauche.

   

Edito - 6 janvier 2010

Mercredi, 06 Janvier 2010 09:14

Les échos de l'entracte

 

Mes sous, tes sous, nos sous.... sujet fou, sujet tabou ?

J'expliquais hier aux enfants que le mois de janvier est le mois le plus long de l'année avec ses sept semaines (au moins).

Effectivement, dès le 15 décembre (pour éviter la foule) on a fait le tour des magasins et les porte-monnaies sont vides.

On commence donc à vivre à crédit sur la paie de fin décembre... qui, comme par hasard (mais le hasard existe-t-il ?) arrive toujours un peu en avance. Au motif qu'il faut avoir bouclé les comptes avant la fin de l'année fiscale.

Résultat des courses, le père-noël est content, les commerçants sont contents, les enfants sont contents et le mois de janvier est long, long, long....

Bien sûr, il restera toujours des petits futés (dont je fais partie, si, si) qui auront investi une partie de la précieuse manne dans des places de cinéma. Après tout, profiter de la "platitude" de certaines soirées de janvier pour aller voir au ciné comment les financiers de Wall Street prennent le pouvoir économique de la planète (PEP) c'est pas une bonne idée ça ?

Les deux du rang du milieu
Celle d' (pas toujours) à côté de la plaque

   

Edito - 25 décembre 2009

Vendredi, 25 Décembre 2009 20:52

Les échos de l'entracte

 

A l'heure du Lapsang Souchong bien sucré avec un nuage de lait....

A l'heure où les dindes ne craignent plus pour leur avenir (quoique)...

... qu'est le Cinéma devenu ?

Avant de passer au sujet subséquent : comment perdre 3 kgs pour l'été afin de pouvoir remettre notre maillot de bain...

Après "nos recettes pour les fêtes, cuisinez les meilleurs brownies de ce côté-ci du Mississippi" (recette sur demande au webmaster)

J'aimerais sacrifier à la tradition qui veut que nous fassions une rétrospective des meilleurs films projetés dans notre cinéma préféré :

Pour ne pas le nommer : Le Royal !


Malgré les habituels sujets superfétatoires, 2009 aura vu briller quelques petits bijoux lumineux bien choisis. Au Royal on visionne sur mesure pourrait être un slogan tout à fait congru ! Balzac n'aurait en rien renié notre gérante bien-aimée en Petite tailleuse de toiles... elle qui aime tant le cinéma asiatique !

Je disais donc; malgré une habituelle tendance des "majors" à l'exploitation de sujets récurrents, la résistance continue du côté de ceux qui ont su garder leur indépendance et par là-même leur liberté. Ces films-là rencontrent un succès de plus en plus probant qui montre bien que le cinéphile lambda se laisse de moins en moins avoir par la "grosse bouffe" et de mieux en mieux séduire par un cinéma d'auteur, infiniment plus riche et pertinent même si beaucoup moins clinquant et pour cause !

Les "Rois du monde" apprennent la sourdine, auraient-ils enfin rencontré leur iceberg ?

Les films marquants de 2009 quels furent-ils ? Même si tous n'étaient pas des remakes, loin s'en fut, il nous est arrivé de tourner en rond... (il n'empêche, certains des plus beaux longs métrages datent d'une époque où je ne logeais pas encore sur la planète bleue). En 2010, l'avenir se projetera-t-il toujours autant dans le passé? Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme... Oh, là, excusez-moi, il faut que j'aille vérifier si la formule est bien sous licence "Art Libre"!

Quoi qu'il arrive et en plus des voeux habituels, je nous souhaite par dessus tout d'être assez créatifs pour savoir sortir des sentiers battus. Que les impressions de "déjà vu" nous apportent des alternatives ou au moins des pistes. Que l'on continue à nous donner du blé à moudre plein nos trémies et des étoiles pleins nos mirettes...

Il semblerait qu'en cela nos cinéastes indépendants aient pris le bon chemin.

Et voilà, c'est tout moi ça ! Je voulais évoquer des films... et pour finir il y en a tant que je ne sais plus lequel choisir... être cinéphile c'est pire que... tiens, essayez donc d'expliquer le goût du sucre à quelqu'un qui n'en a jamais mangé !

Réjouissons-nous donc tous ensemble des programmations 2010èmes et pour Adeline Stern hip hip hip

HOURRAH !


Les deux du rang du milieu :
Celle d'à côté de la plaque*



*nom bien connu de la rédaction

   

Edito - 10 décembre 2009

Jeudi, 10 Décembre 2009 09:12

Les échos de l'entracte

«EDITO :
"Tu n'aimeras point"
Jusqu'à quand et jusqu'à quel point peut-on se définir et s'affirmer par le biais d'une phrase négative ?

Je sais : j'aurais dû ponctuer d'un point d'interrogation, mais c'eût été mensonge de ma part. Je ne me pose aucune question : j'aboie, tel un chien enchaîné. Non que je sois homo ou hétero ou quoi que ce soit qui ne regarde que ma femme, mon zob, mes chèvres et moi. C'est vrai, ça choque. Oh là! il serait temps de mettre la barre (de choc) à la bonne hauteur, ou dans la bonne dimension, faire de l'esprit d'amour plutôt que de la tête-à-queue. Car si je ne m'abuse, le monde manque d'amour plus que de sexe, d'accord ? Et quant à moi, j'éprouve beaucoup plus de problèmes à aimer mon prochain qu'à la lui mettre (la tête au carré, what else!).

«Quelle vulgarité !», m'auto-critiquerais-je. Si le 'vulgus' est le 'commun', la vulgarité n'est hélas pas la communauté et encore moins le sens commun ! Foin de l'homophobie et de l'hétérophobie, c'est bien d'anthrophobie qu'il s'agit lorsque l'on prétexte de quelques grammes de viande, de quelques milligrammes d'hormones, pour faire d'un geste et d'un regard aimant les stigmates de la monstruosité, justifiant la mise au pilori, l'acte de désamour, la moue de la haine...

J'avais prévenu, j'ai parfois de la peine à aimer et je me méfie de qui n'aime pas... Serpent se mordant la queue que cette proposition là ? Ma pomme (d'Adam) en tressaute encore. C'est peut-être aussi quand même un peu que, vu d'en haut, ce pourrait bien être risible... Si les éclats de voix et de sanglots se transmuaient en étincelles de rires :o)

Quoi? Vous êtes utopistophobes-z-aussi mon cher ?
Ma foi, pourquoi pas.
Bonne séance et...  »

  • ... et arrête ton cinoche ! C'est un édito à but cinéphilolucratique, pour qu'on ait envie d'aller voir des films et qu'on remplisse la salle !
  • Ouais, ch'corrige, 'scuse, t'as ben raison maudit' helvète :o)  :

| ALLEZ AU ROYAL (on y mange ma foi fort bien !)
| MIRER LE CINEMATOGRAPHE !!

Copyright 2009 après J-C et toujours la castagne
Ceux du rang du milieu, çui d'gauche

   
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