jeudi, 01 septembre 2011 12:05

Edito - 1 septembre 2011

Il y a ceux qui assument...

… et pas seulement avec encore plus de films, mais aussi avec encore plus de BONS FILMS !

Après l’été que nous venons de passer et la richesse de la palette cinématographique proposée, on eût pu penser que septembre serait plus calme... et bien non! Forte d’un enthousiasme sans cesse renouvelé et nourri; forte d’une expérience qui s’étoffe de jour en jour dans tous les domaines - événementiel, culinaire, tri-dimentionnel (!) - l’équipe du Royal, dont on ne vante plus les performances créatrices, vous a concocté un été indien sans précédent...

Dès ce soir, premier septembre, on pourra réfléchir (c’est seulement le mot qui fait peur, pas l’acte, si si vous verrez, ça revient vite) avec Michael Hanecke sur les paradoxes miraculeux de Lourdes. Puis Captain America (2/9) et Cars 2 (4/9), tous deux en 3D nous ferons voir du pays, agréablement relayés par l’Exposition de Christophe Carisey, samedi 3,  dont le vernissage aura lieu lors de la soirée “Gens des Hauts Pays” en avant-première des Contes de l’âge d’or. Un bon repas précédera ce film à sketches 100% roumain.

Du 8 au 11 septembre VIVE LA TEUF DU CINEMA! avec 7 films en AVANT-PREMIERE

Une fois de plus, il y en aura pour tous les goûts. Une mise en bouche pas forcément grasse avec Beur sur la ville (8/9) suivie dès le lendemain d’une soirée “événement” très instructive sur le sort des Bédouins ou du moins tout ce qu’il en reste : All that remains (9/9). Chico et Rita (10/9) nous réjouiront les oreilles (et le reste!) et nous mettrons en appétit juste à temps pour le repas concocté par la Coopérative Monciné. Nous aurons bien besoin de reprendre des forces avant que la Guerre soit déclarée à la maladie au nom de l’amour ! Et cette soirée mémorable s’il en est s’achèvera sur une note nostalgique (mais pas forcément pessimiste!) avec L’Apollonide “souvenirs de la maison close”. Le troisième et ultime jour de fête nous proposera, outre un apéritif dînatoire, deux films - Et maintenant on va où? et Il était une fois en Anatolie -  qui ressemblent fort à ces petits bijoux dont le secret de la découverte n’appartient qu’à notre chère Adeline Stern!

Le 14 septembre tous les enfants seront ravis de retrouver La Lanterne magique, pour une nouvelle session de 9 films qui leur fera découvrir, tout au long de l’année, les plus belles oeuvres cinématographiques. C’est une chance à ne pas manquer, tant il est vrai que les occasions d’acquérir cette culture-là sont rares... et donc précieuses pour la vie!

Impossible de choisir ensuite entre Animal Kingdom (15/9), La planète des singes (16/9) et La piel que habito (Antonio Banderas Yes!) (17-18/9)! Je vais de nouveau devoir apporter mon sac de couchage...

A ne pas manquer encore, la soirée spéciale 20 ans de l’association des bénévoles “Café contact” le jeudi 22 septembre. Le film : Vol spécial, le réalisateur présent : Fernand Melgar.... et si le cinéma est plein à craquer comme pour son dernier film “La forteresse”... il va falloir s’y prendre à l’avance pour être sûr d’avoir de la place !

Et ne comptez pas vous reposer les jours qui suivent. Hanna (les 23-25/9) avec l’adorable interprète de Lovely bones) et Voyez comme ils dansent (les 24-25/9, avec l’inoubliable Lady Chaterley, Marina Hands, pour ne pas la nommer) ne vont pas vous en laisser le loisir...  il va y avoir de l’action (beaucoup) et de l’émotion (beaucoup)! Sur ce, je retourne me coucher au bord de la piscine, il s’agira d’être en forme(s)... ça commence ce soir!

Bons films! et encore merci à toute l’équipe... sans qui tout ce qui précède ne pourrait avoir lieu!
Christina

lundi, 18 juillet 2011 18:34

Edito - 18 juillet 2011

Plus de films et de séances au Royal pendant l’été !

Plus l’été avance, plus l’offre cinématographique dans la région du Nord Vaudois à tendance à se rétrécir, fermetures estivales ou malheureusement à plus long terme… Pour répondre à la demande des cinéphiles et garder le lien avec l’actualité cinématographique qui est loin de paresser durant cette période de l’année, le cinéma Royal de Sainte-Croix a décidé d’augmenter le nombre de ses séances et des films à l’affiche, le tout à une qualité d’accueil et des prix défiant toute concurrence.

Dès le 20 juillet, l’écran du Royal prendra vie tous les mercredis et jeudis soir, en plus des séances régulières du week-end. Chaque semaine, trois films, au lieu de deux précédemment, seront au programme de notre salle qui dispose depuis quelques semaines d’un équipement technique à la mesure de ses ambitions (projection numérique, 3D, 35mm et son refait à neuf).

Cet horaire «de vacances» restera en vigueur jusqu’au mois de septembre et permettra de découvrir une palette de films de qualité impressionnante.

Comme toujours au Royal, la diversité cinématographique sera de mise avec des productions de tous les genres et d’horizons très différents, de «Cars 2» (3D) à «Super 8» en passant par «Le complexe du castor», «Le moine», «Cow-boys et envahisseurs», «Le Chat du rabbin» (3D) , «Nostalgie de La lumière», Harry Potter les reliques de la mort» (deuxième partie)(3D)  , «Une séparation», «Balada triste» ou encore «Melancholia» de Lars von Trier. … Bref, de quoi irradier les rétines de tous les passionnés de cinéma!

Toutes les infos sur www.cinemaroyal.ch
Contact : Cinéma Le Royal / Adeline Stern
00 41 79 797 26 15
adeline.stern@sunrise.ch

Carte spécial été au Royal:
Du 15 juillet et 31 août libre entrée à tous les films (23 films différents) 
Carte nominative avec photo au prix de 100.-

mercredi, 06 juillet 2011 15:43

Edito - 6 juillet 2011

Plus de films et de séances au Royal pendant l’été !

Plus l’été avance, plus l’offre cinématographique dans la région du Nord Vaudois à tendance à se rétrécir, fermetures estivales ou malheureusement à plus long terme… Pour répondre à la demande des cinéphiles et garder le lien avec l’actualité cinématographique qui est loin de paresser durant cette période de l’année, le cinéma Royal de Sainte-Croix a décidé d’augmenter le nombre de ses séances et des films à l’affiche, le tout à une qualité d’accueil et des prix défiant toute concurrence.

Dès le 20 juillet, l’écran du Royal prendra vie tous les mercredis et jeudis soir, en plus des séances régulières du week-end. Chaque semaine, trois films, au lieu de deux précédemment, seront au programme de notre salle qui dispose depuis quelques semaines d’un équipement technique à la mesure de ses ambitions (projection numérique, 3D, 35mm et son refait à neuf).

Cet horaire «de vacances» restera en vigueur jusqu’au mois de septembre et permettra de découvrir une palette de films de qualité impressionnante.

Comme toujours au Royal, la diversité cinématographique sera de mise avec des productions de tous les genres et d’horizons très différents, de «Cars 2» (3D) à «Super 8» en passant par «Le complexe du castor», «Le moine», «Cow-boys et envahisseurs», «Le Chat du rabbin» (3D) , «Nostalgie de La lumière», Harry Potter les reliques de la mort» (deuxième partie)(3D)  , «Une séparation», «Balada triste» ou encore «Melancholia» de Lars von Trier. … Bref, de quoi irradier les rétines de tous les passionnés de cinéma!

Toutes les infos sur www.cinemaroyal.ch
Contact : Cinéma Le Royal / Adeline Stern
00 41 79 797 26 15
adeline.stern@sunrise.ch

Carte spécial été au Royal:
Du 15 juillet et 31 août libre entrée à tous les films (23 films différents) 
Carte nominative avec photo au prix de 100.-



Edito :

De l’(in)utilité des rapports de force...

Aaaah! Parlez-moi d’amour...
Parlez-moi d’un monde où tout serait simple, léger pour ne pas dire aérien, où tout ne serait que tolérance, confiance, amitié, a-mour-tié...

J’ai planché quelque peu sur le dénominateur commun des prochains films qui nous sont royalement proposés...  Et qu’ai-je trouvé ??? Je vous le donne en mille: la peur du désamour !

Ne pas être aimé, ne pas être reconnu, ne pas être accepté... Trois des terreurs primaires dont l’humain se passerait bien si ça ne l’occupait pas autant...

Comme cet homme (De l’eau pour les éléphants) qui a tellement peur de perdre sa femme qu’il en devient mortellement et incontrolablement violent...

Comme cet enfant (Le gamin au vélo) qui a si peur que son père l’oublie qu’il veut à tout prix prouver le contraire...

Comme ces parents (La fille du puisatier) qui “crèvent” d’angoisse de perdre leurs enfants et leur pouvoir...

Comme ce père enfin (The tree of life), ô combien banal, qui pense protéger en réprimant, au risque de tout perdre...

Il faut du courage pour aimer avec confiance, pour sortir des sentiers battus, pour offrir à l’autre la liberté, pour aimer sans condition, sans espoir de retour et surtout en acceptant de se passer de garanties... Quid des graines que nous avons semées ? C’est au moment de la récolte qu’on verra si les fruits sont bons. Et je ne serai pas forcément là pour la cueillir cette récolte...

Il faut du courage et une sacrée dose d’humilité... mais, finalement, que vaut-il mieux ? Avoir atteint ses objectifs par les chemins détournés de la manipulation voire du terrorisme ou prendre le risque de se donner à donf ?

Je ne doute pas que nous trouvions la réponse dans ces 4 magnifiques longs-métrages...

Bon flms!
Christina

mercredi, 22 juin 2011 01:31

Edito - 22 juinl 2011

La projection numérique pour les nuls en général et votre servante en particulier...

Oui, parce que, enfin, c’est bien joli de lire (voir l’edito de la semaine passée):

Ça y est ! Depuis le 17 juin, le cinéma Royal vivra à l’heure de la projection numérique.

Mais au fond qu’est-ce que c’est exactement que cette projection numérique dont on me parle depuis pas mal de temps déjà ?

Comme toujours quand je suis en panne de réponses (où que j’ai peur de perdre la face si je pose la question à mon cher et tendre...) je me suis adressée à mon Tonton Google qui a bien voulu me fournir les informations suivantes que j’ai (figurez-vous!) réussi à comprendre, je cite :

Le cinéma numérique (ou D-cinema de l'anglais Digital cinema), se réfère à la production et à la diffusion d'œuvres cinématographiques sous un format numérique normalisé. Le cinéma numérique est la révolution technologique la plus importante de l'histoire de l'industrie cinématographique. Si le tournage en cinéma numérique reste en 2009 une pratique marginale, la projection numérique se développe : les films peuvent être distribués sur support physique (disque dur), ou par satellite ou via des réseaux de télécommunication. Ils sont projetés au moyen d'un projecteur numérique spécial et non d'un projecteur conventionnel (35 mm), couplé à un lecteur (ou serveur) de contenus D-Cinema. Ces contenus sont des fichiers DCP (Digital Cinema Package) stockés sur le disque dur du lecteur et remplacent dans le monde numérique les bobines de film argentiques.

… et voilà comment on fait avancer le schmilblic ! C’est plus fort que la locomotive qui sort par la fenêtre de la gare de de Lyon non ?

Enfin, la projection en 3D constituera la cerise sur le gâteau...

et là, de nouveau, je cherche à approfondir...

La synthèse d'image 3D souvent abrégée 3D (3D pour Trois Dimensions) est un ensemble de techniques notamment issues de la CAO (Conception Assistée par Ordinateur) qui permet la représentation d'objets en perspective sur un moniteur d’ordinateur. Elle est actuellement très utilisée en art numérique dans l'industrie du film, initiée par les studios Pixar et ILM.

… voilà qui explique tout ! cette fois je ne viendrai pas en ignare dans mon cinéma préféré et quand on me tendra des :

… lunettes qui ne seront pas monnayées, mais gracieusement prêtées, 

je saurai pour quoi c’est faire !

Et surtout, surtout, je ne vais pas me lancer dans de grandes diatribes sur le temps qui passe et la chance qu’il faut saisir au vol - je pense au pauvre Wim Wenders qui a du attendre 24 ans pour voir son rêve aboutir - parce que moi, c’est tout de suite et maintenant que je vais vivre les films dans mon cinéma préféré !!!

Qui m’aime me suive !
Christina


PS : N’oubliez pas que :  Pour fêter ce tournant «historique» et remercier tous ses généreux donateurs, Le Royal propose un véritable feu d’artifice en relief, avec des titres qui en montrent les différentes applications au cinéma… Soit un film d’animation («Kung-fu Panda 2») et le tout premier film d’auteur du genre («Pina»)! De plus, le dimanche 26 juin, dès 19h30, la Coopérative «Mon Ciné» offre à tous l’apéritif qui précèdera le film Pina.

mardi, 14 juin 2011 08:49

Edito - 14 juin 2011

Le Royal entre dans la troisième dimension

Ça y est ! Depuis le 17 juin, le cinéma Royal vivra à l’heure de la projection numérique. Grâce au soutien de ses fidèles spectateurs et des autorités publiques, cette «révolution» est en train d’être menée sans heurts, même si l’apprivoisement de cette nouvelle technologie est un challenge à relever.

Tout en gardant encore la possibilité de projeter «en pellicule», Le Royal s’est donc doté des moyens indispensables à sa survie, en regard de la généralisation du numérique. Question programmation, le spectateur devrait être gagnant, dans le sens où les films devraient être plus facilement et rapidement accessibles.

Enfin, la projection en 3D constituera la cerise sur le gâteau, avec des lunettes qui ne seront pas monnayées mais prêtées, qu’on se le dise! Pour fêter ce tournant «historique» et remercier tous ses généreux donateurs, Le Royal propose un véritable feu d’artifice en relief, avec trois titres qui en montrent les différentes applications au cinéma… Soit un grand film d’aventures («Pirates des Caraïbes 4»), un film d’animation («Kung-fu Panda 2») et le tout premier film d’auteur du genre («Pina»)! De plus, le dimanche 26 juin, dès 19h30, la Coopérative «Mon Ciné» offre à tous l’apéritif qui précèdera le film Pina.

jeudi, 09 juin 2011 16:05

Edito - 9 juin 2011

Miscellanées

Voilà bien trois jours que j’essaie de trouver un sujet d’edito.  J’ai la tête pleine d’idées mais aucune de vraiment cohérente. Impossible de faire le lien avec les films que vous irez voir cette semaine. J’ai entendu parler de documentaires concernant les “blockbusters” (littéralement: “qui fait exploser le quartier” et donc attire toute la clientèle dans le cinéma qui propose le blockbuster en question, au détriment des autres cinémas du même quartier). Le tout premier blockbuster, je vous le donne en mille, c’était “Les dents de la mer” de Steven Spielberg. Vous me direz: “...à Ste Croix c’est facile, on n’a qu’un seul cinéma”.... et c’est bien pour ça que beaucoup des films présentés sont des blockbusters à l’échelle de notre village.... j’ai raison ou bien j’ai raison ?

On me dit qu’Hollywood est la deuxième industrie du pays, juste après l’aérospatiale, en terme de rentabilité... faites des films, pas la guerre... oui mais les films de guerre suffisent-ils à détourner les tensions ?

“Michael” prétend s’appeler Laure...dans Tomboy.  D’une part ça me fait réfléchir sur l’invasion des prénoms anglo-saxons au pays de Guillaume (William, non, pas celui qui vient de se marier, l’autre); et puis, je constate à quel point notre culture cinématographique déborde sur notre quotidien, au point que nous donnons à nos enfants les prénoms de nos acteurs préférés... et enfin, à qui jetterais-je la pierre moi qu’on a prénommée Christine (ma maman était fan de Greta Garbo) pendant si longtemps que de reprendre mon vrai prénom me fait effet d’usurpation... pratique; pas besoin de chercher un pseudonyme!

Quant à “Incendies”, il me paraît être un film tellement riche de promesses qu’épiloguer dessus ne saurait être mieux fait que le synopsis officiel.... et d’ailleurs cela me semblerait autrement plus difficile que de construire un tracteur en mécano ;-) !!!

Bons Films!
Christina

mardi, 31 mai 2011 11:06

Edito - 31 mai 2011

L’ai-je bien rendu ?

Tout un chacun n’est plus sans ignorer (sic) que les plus grandes découvertes (machine à laver, aspirateur, téléphone, ampoule électrique, phonographe, fusée vapeur) ont émergé simultanément (et sans concertation préalable des savants impliqués pour cause de non-invention de l’Iphone, pod, mail) aux quatre coins de la planète.

Manifestement il en est de même pour nos chers auteurs, scénaristes et réalisateurs. Je ne vais pas prendre ici le risque de vous lasser avec une courbe graphique (abscisses, ordonnées) qui vous donnerait un aperçu de l’évolution cinématographique de ces dernières années. Après la période “Il faut qu’on parle”; “Écoute ton enfant intérieur” puis l’incontournable : “Laisse parler ton coeur” nous sommes entrés de plein pied dans la décennie : “le réalisme avant tout”.

J’aime le cinéma, (presque) tous les films, le cinéma contemporain, le cinéma d’avant garde, les vieux films aussi mais je les ai (presque) tous vus. Mon péché mignon reste, après une journée bien remplie, de m’installer devant mon écran avec un petit souper et de savourer à la fois un bon film et une nourriture disons plus matérielle. Les deux sont souvent complémentaires et c’est très bien comme ça... enfin “serait” très bien comme ça si... invariablement, au moment où j’avale ma 1ère, 2ème, 15 bouchée.... mon vis-à-vis (l’acteur) n’en profitait pour régurgiter son repas (sa boisson) à lui!

Je ne suis pas difficile, la preuve: j’ai eu deux enfants... mais tout de même, ça finit par devenir lassant sinon friser l’intolérable. Ces pauvres acteurs, c’est vrai qu’ils doivent savoir tout faire de nos jours, et encore plus depuis les manipulations numériques... Je me demande comment cela se passe dans les écoles d’art dramatique. Classe du Professeur Duschmoll : “Maîtrise du dégobillage” (avec ses variantes : grossesse, cuite sévère, crise de foie, malaria etc). Me reste en toile de fond la question de savoir si tout cela est vraiment indispensable.

Il me semble qu’il n’y a pas si longtemps encore, il était possible de voir une scène d’érotisme majuscule sans que les protagonistes ne retirent un seul vêtement. Un lit défait, un drap froissé,  suffisait largement à expliquer ce qui venait de s’y passer et si d’aventure quelqu’un était malade, on le montrait courant vous savez où sans qu’il soit nécessaire de vous faire un dessin! Le souci du détail vous incombait alors, sans aucun interdit.

J’ai bien conscience que cet edito sort de l’ordinaire et qu’il n’y est parlé ni de L’Agence, ni de Philibert et encore moins de l’extraordinaire Revenge (on ne déflore pas pareil cadeau de toutes façons)... Cette fois il s’adresse directement à ceux qui “font” les films : “Mesdames et Messieurs les réalisatrices/teurs, je vous en prie... dans votre prochain long métrage, pourriez-vous faire en sorte que votre héros ne sorte pas tripes et boyaux juste pendant que je mange ?”

Merci d’avance
Christina

mardi, 24 mai 2011 22:56

Edito - 24 mail 2011

L’herbe du voisin...

Noon ! Pas celle-là ! Je veux parler de celle qui est plus verte ailleurs!
J’avais un rendez-vous “en plaine” ce matin, et comme j’étais en avance (et elle en retard) j’en ai profité pour me balader entre les stands des maraîchers. Vous l’aurez deviné, c’est jour de marché et comme (presque) tout le monde, j’aime cette “ambiance”.

Le problème c’est qu’aujourd’hui, pour une raison encore de moi-même ignorée, j’ai beaucoup de peine à atterir et à aligner deux idées. Je ne me suis pas levée comme d’habitude, je n’ai pas eu mes deux cafés et en descendant avec le train qui m’amenait à la “grande” ville je me suis laissé kidnapper par le journal du jour (je sais, on dit un quotidien) qui traînait par là avec son lot de nouvelles fraîches ou faisandées... celui-là même que d’ordinaire j’évite de lire.

Une tornade par-ci, un nuage de cendres par-là, un nouveau scandale politique (quand “ils” ne peuvent pas les “descendre” avec des écoutes “illégales”, “ils” leur trouvent des crimes sexuels)... rien que du banal en fait, mon état d’impuissance demeurant permanent. Finalement j’ai raison de m’abstenir le reste du temps. Je suis sûre que je me suis évité bien des états dépressifs, voire même un burn-out du cerveau ! (j’irai confirmer la chose mercredi soir).

Pour en revenir à cette histoire d’herbe, tout ce qui précède est une raison de plus pour aller rendre visite aux Femmes du 6ème étage (j’adore Lucchini et vous ?) histoire de me rappeler mes vingt ans et ma petite chambre de bonne square de la Convention... et ensuite, et bien je partirai silencieusement à la recherche de mon âme.... quelque chose me dit que j’ai bien pu la laisser là-haut; qui sait ?

Bon  films!
Christina

mardi, 17 mai 2011 16:53

Edito - 17 mai 2011

D’un Z qui veut dire Zorro...

S’il y a une  chose que je supporte affreusement mal c’est le constat d’impuissance réitéré face à une situation précise (Tsunami, Explosion de centrale nucléaire, Guerre civile, Escadrons de la mort, Overdoses, Manipulations politiques diverses). J’ai tout de suite envie de revêtir ma cape de Zorro et de partir, le Z au bout de l’épée, par une “nuit sombre et orageuse” (voir Snoopy écrivain) histoire de remplir mon devoir civique!

Hélas, l’ironie du sort me projette inlassablement dans la peau de Bernardo le fidèle, compétent mais néanmoins muet serviteur...

Tout ça pour dire qu’en ce qui concerne la Colombie (aaaah le sublime café d’Air France sur ses longs-courriers!) mon Zorro est reparti en vacances depuis longtemps... Et moi je me dis: d’une part qu’il n’est pas vraiment nécessaire d’aller si loin pour rencontrer les mêmes dérives que celles évoquées par Messieurs Lozano et Morris et, d’autre part, cela m’amène à me questionner sur l’application et la validité de cette même loi dite “Justice et paix” dans des pays tels que....
Voyons.... ????

En tout cas, ce samedi 21 mai risque de nous apporter quelques pistes plus qu’intéressantes...

Bon films et belle rencontre!
Christina

mercredi, 11 mai 2011 16:27

Edito - 11 mai 2011

C’est si compliqué tout ça....

Toi, moi et les autres. Il y en a qui disent que l’enfer c’est les autres. Toi et moi c’est bien, avec les autres parfois c’est trop. Il y en a qui ne peuvent se passer des autres... Ils sont prêts à faire n’importe quoi pour que les autres les regardent. Pour exister. “Aimez-vous les uns les autres” disent-ils. Et si moi je ne veux pas aimer certains autres? Oussama, Bush, Hitler? Il parait qu’ils ont tous eu une maman qui les a aimés... Il parait que je ne vaux pas plus qu’eux et qu’eux ne valent pas plus que moi. Il parait que nous sommes tous égaux. Oui, vous avez bien lu, vraiment égaux.  Je n’ai pas très bien compris en quoi je suis l’égale d’Hitler, et je dois admettre que ça me dérange un peu de penser à ça. Ça me dérange beaucoup même... C’est vrai; comment m’imaginer, humainement et égalitairement parlant que je n’ai rien de plus pour moi que ce monstre intégral? Le seul fait que moi je ne suis pas passée à l’action alors même que j’en suis potentiellement capable?

C’est comme pour Winter’s bone... Tu honoreras ton père et ta mère (désolée je suis en pleine crise mystique!), quel conditionnement! Et voilà que papa a payé sa caution en hypotéquant la maison... Difficilement honorable cela n’est-ce pas? Et là, une fois de plus, après avoir (comme presque toujours) commencé par aggraver la situation, c’est “les autres” qui sont venus à la rescousse, et toi et moi on va aller regarder comment ils s’y sont pris!

Peut-être qu’il y a quand même deux ou trois choses à prendre dans ce qu’ils appellent “les écritures” dommage qu’il y ait si peu d’images...

Bon films!
Christina

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