Editos

Edito - 14 avril 2009

Les échos de l'entracte...

  • Fiat lux ! Tu viens ? Allons voir les films programmés...
  • J'arrive, tu me prends un thé ?
  • D'accord, on se retrouve devant l'affiche !
  • "Monstres contre Aliens" ça t'évoque quoi ça ?
  • On dirait un remake des 4 Fantastiques...
  • Sauf qu'ils sont cinq ceux-là et qu'ils sont "en principe" des monstres.
  • Des "gentils" monstres puisqu'ils sont supposés sauver la planète !
  • Tout en étant envoyés par le Général Putsch !
  • Ce n'est plus du second degré ça, mais du dixième... Ah, ces américains... quand ils pratiquent l'auto-dérision...
  • Oui, et je te parie même qu'au premier degré on pourrait y trouver une corrélation avec l'histoire non-officielle...
  • Laquelle ?
  • Celle qui prétendrait que le "président" Putsch a fait venir des monstres qui l'ont aidé à fabriquer une situation lui permettant ensuite d'aller à l'encontre des "méchants"...
  • Effectivement, ça pourrait être ce qu'on veut nous dire, mais je préfère le second degré, restons positifs, c'est comme pour l'autre film...
  • "Si loin" (Que Tan Lejos) ?
  • Oui, à première vue on pourrait craindre que ce soit encore un de ces nombreux films qui parlent des graves problèmes de l'Amérique du Sud, eh bien non, il paraitrait que,  même s'il sont évoqués lucidement, les facettes positives restent en évidence...
  • Lesquelles ?
  • Les rencontres, les partages, l'entraide, la recherche et la découverte de soi-même, toutes sortes de "petites leçons de vie" qui semblent très intéressantes...
  • Et tu crois que c'est nécessaire d'aller si loin pour apprendre tout ça toi ?
  • Pourquoi pas ? Apparemment les Suisses ont l'air assez d'accord puisqu'on dit qu'ils sont les premiers voyageurs de la planète !
  • Oh, mais ça, c'est pour des raisons purement touristiques !
  • Je n'en suis pas si sûr... Eh ! ça sonne... on y retourne ?

Les deux du rang du milieu


Edito - 6 avril

  • Et bien, il y a du monde ce soir, ça fait plaisir !
  • Oui, passe-moi un peu le programme qu'on voie ce qui nous attend 'prochainement sur nos écrans' comme ils disent si bien !
  • Ce qui nous attend ? On dirait bien que, nonobstant la venue tardive des petites fleurs, on s'approche de Pâques...
  • A quoi tu vois ça ?
  • Aux dessins-animés... un à Noël et l'autre à Pâques avec tout plein de bonnes intentions dedans.
  • Et c'est quoi cette fois ?
  • « La légende de Despereaux », un souriceau aux grandes oreilles...
  • Comme Dumbo mais en plus petit ?
  • En tout cas un anti-héros qui, malgré une différence lui attirant des rejets, part au secours d'une belle princesse et sort vainqueur de toutes les épreuves ...
  • Comme de bien entendu ! Et ensuite ?
  • Ensuite, regarde un peu ce beau bébé sur l'affiche :  rien qu'à voir sa bouille on a envie d'aller voir le film...
  • Et c'est reparti pour un tour dans le registre des émotions !
  • Tu as raison, pourtant ça ne doit pas être facile de porter une paire d'ailes... Excusez-moi vous pourriez nous faire deux thés s'il vous plaît ? Merci.
  • Non, ce n'est pas facile, mais apparemment il est bien aidé ce « Ricky » craquant, par le fait qu'on s'attache à angéliser sa différence au lieu de la stigmatiser pour une fois !
  • Et ça, ça va faire bien plaisir aux minorités...  Moi, je me demande qui va jouer le rôle de la plume dans tout ça ?
  • De la plume ?
  • Suis ma pensée : Despereaux, comme Ricky, me renvoient à Dumbo, or Dumbo arrivait à voler grâce à une plume simplement parce qu'il lui accordait un pouvoir magique, alors moi, je me demande maintenant quel sera l'élément magique déclencheur qui va aider nosanti-héros à trouver le sens de leur vie. C'est ce qui fait l'intérêt de ce genre de film non ?
  • Si, moi aussi je serai curieux de le savoir, et en attendant, il y en a une qui semble avoir su en donner un, de sens à sa vie...
  • Qui ça ?
  • « Séraphine » voyons, tu n'ignores pas que séraphin veut dire « esprit » et qu'il est généralement représenté par un angelot dodu , comme ceux qu'on retrouve sur beaucoup de tableaux religieux.
  • Chez Botticelli entre autres ?
  • Par exemple...
  • Et c'est pour ça qu'elle peint ?  Elle est aussi une sorte d'ange dans ce film ?
  • Pourquoi elle s'est mise à peindre, ils le diront assez dans le film,  par contre il semblerait que son style de peinture révèle une certaine spiritualité dans sa naïveté.
  • Heureux les « esprits simples » !
  • C'est cela et ça peut donner des toiles d'une beauté et d'une fraîcheur...
  • Angélique ?
  • Appelle ça comme ça si tu veux, je voulais dire une candeur aussi qu'on retrouvera souvent chez les artistes qui ne s'encombrent pas d'un amas de considérationspseudo-intellectuelles mais se contentent d' « être » tout simplement dans la pureté de leur essence !
  • Oh ! Je me réjouis de voir ça, j'aurais sûrement des  tas de choses à apprendre avec ces trois films !
  • Certes, mais là, ça sonne, allons-y vite ! 

Edito 30 mars

Bonjour; deux cafés s'il vous plaît, vous avez le programme des prochains films ? Et deux sucres en même temps, merci ! Tiens regarde, lis et dis-moi ce que tu en penses...
-    Oh non ! Encore des films sur le terrorisme !
-    Où tu vois ça toi ? Ça cause de terrorisme "Marley et moi" ?
-    Ben oui, ça parle d'un chien hyperactif et d'un enfant en bas âge !
-    Mais non, ça parle d'adoption canine et d'apprentissage de la paternité...et c'est tiré d'un best-seller autobiographique, moi j'adore ça, les histoires vraies !
-    Oui, mais enfin, tu trouves pas que ça devient banal les stars  hollywoodiennes qui alimentent les tabloïds occidentaux avec leurs désirs d'enfants ?
-    Peut-être, mais ce coup-ci ils commencent par adopter un chien pour s'entraîner, c'est original non ?
-    Effectivement, d'ordinaire c'est plutôt le contraire; le bébé pour commencer et le chien pour surveiller le bébé ensuite...
-    Et d'après le nom qu'ils ont choisi pour leur chien, on ne se demande plus ce qu'ils fument dans les moments de stress !
-    ça  c'est raide comme ellipse ! Mais dans le fond, tant mieux, si on va encore plus loin, la musique de Bob Marley, il n'y a pas mieux pour éviter le vague à l'âme.
-    A propos de vague à l'âme, le film d'après risque bien de nous donner le mal de mer non ?
-    Justement, j'en parlais avec un ami l'autre soir, qui me racontait l'avoir vu il y a déjà bien longtemps au Brésil.
-    Ah, c'est un remake alors ?
-    Un remake, je ne sais pas, mais en tout cas, le thème est très proche de celui d'un téléfilm américain de 1981 qui raconte justement l'histoire de cette expérience socio-historique dans un collège de Palo Alto en Californie. Tu peux retrouver toute l'histoire sur Wikipédia, d'après ce que j'ai compris, sous "thewave.tk ", mais attention, ce n'est pas une fiction et encore moins un conte de fées !
-    Tu me fais peur ! Ça parle de quoi exactement ?
-    Exactement... tu le sauras en voyant le film de Dennis Gansel puisqu'il a transposé l'expérience en question d'une manière plus que convaincante. Moi, tout ce que je peux te confier, c'est le commentaire de Ron Jones, le fameux professeur d'histoire devenu objet de controverse en l'espace d'une nuit : "Je ne suis pas très fier de La Vague,dit-il, mais c'est une réalité à laquelle je ne puis échapper. Comme un appel de plus en plus fort. Pour moi c'est une histoire de fantômes. Elle raconte ce dont l'homme est capable, du meilleur comme du pire". On dit aussi qu'à l'époque, beaucoup de braves américains ont été terriblement choqués de constater que la même mentalité qui avait conduit à l'holocauste puisse se reproduire en 1967 dans leur si bonne et si parfaite société !
-    Et par les temps qui courent, pourquoi pas aussi chez nous ? On dit toujours qu'il faut se méfier de l'eau qui dort...
-    Exact, même sur notre beau Léman les vagues peuvent être mortelles... d'autant plus que dans notre chère Europe, l'eau dort de moins en moins et  le totalitarisme a une certaine tendance à resurgir à tous les coins de rues... tu te souviens des moutons noirs et blancs ?
-    Tu veux dire une vague d'intolérance ?
-    Oui, comme si toutes ces dernières années d'extrême tolérance des uns  avaient généré au bout du compte une extrême intolérance de la part des autres.
-    Dans le fond, ce week-end il sera surtout question d'extrêmes qui cherchent à s'équilibrer : la recherche du bonheur d'un côté et la recherche d'un cadre plus strict - et donc plus sécurisant - de l'autre...
-    Toujours ces problèmes de trouille : peur de se projeter dans l'avenir et peur des autres...
-    Oui, ça me dit vaguement quelque chose !

-  ça sonne, on y retourne ?

Les deux du rang du milieu

Edito - 23 mars 2009

Les échos de l'entracte...

  • Fais voir les prochains films !
  • "Che : L'Argentin" suivi de "Che : Guerrilla" et bien voilà une soirée qui promet !
  • Ça dépend, je ne suis pas bien sûr d'avoir envie d'en prendre plein la figure...
  • Pourquoi ?
  • Parce que c'est chaque fois la même chose avec ces sujets brûlants; je me sens tellement impuissant...
  • Face à des enjeux qui nous dépassent complètement ?
  • Oui, j'ai toujours eu du mal à supporter le cynisme et la manipulation, sans compter que chaque fois que je vois ce genre de film, je me rends compte à quel point je suis encore en dessous de la réalité...
  • Tu es resté un grand naïf ?
  • Sans doute, sans doute...
  • Mais tu as vu, quand même, qui a réalisé cette saga argentine ? Soderbergh n'en est pas à son coup d'essai tu sais, tu peux lui faire confiance non ?
  • Ce n'est pas une question de confiance; mais là, pour remonter des ténèbres jusqu'à la lumière, il y a un bout de chemin tu ne crois pas ?
  • Oui, mais si ce n'est pas le réalisateur de «Solaris» - celui-là même qui a osé le remake d'un Tarkovski - je vois mal qui d'autre peut nous ouvrir une petite porte sur l'espoir ???
  • Et nous donner quelques pistes pour comprendre cet imbroglio... rien que pour cela je suis "pire" motivé pour voir ces films, comme disent les enfants !
  • Sans compter que, dans la foulée, le film de samedi soir : notre "ami Machuca" va compléter notre compréhension de la manière dont la violence et les clivages socio-politiques s'insinuent d'un individu à l'autre, infectant les esprits et la culture sud-américains !
  • Si tu savais comme j'ai un sentiment de gâchis dès qu'on parle de cette région-là !
  • Je te comprends ! Servir d'arène à des super-puissances...
  • Oui, Vietnam, Corée, Afganistan, Irak et j'en oublie sûrement; ils y sont tous passés... tu parles d'un terrain de jeu !
  • Et le pire c'est qu'on leur fait croire, à tous ces gens-là, qu'ils se battent pour leur propre cause...
  • ...tout en les laissant s'entretuer ! Alors même qu'ils ne font que servir des intérêts qui sont loin d'être glorieux...
  • Ceci dit, tu crois qu'il en faut beaucoup pour nous dresser les uns contre les autres, nous, les humains ?
  • Non bien sûr; heureusement que l'ami Machuca, pour en revenir à lui, nous parle aussi d'amitié...
  • Et d'amour je crois bien... deux sujets bien humains également ! Voilà qui nuancera le débat...
  • Et qui nous mettra juste dans le bon état d'esprit pour partager quelques impressions avec nos amis montagnards...
  • Les Gens des Hauts Pays ? Ils seront là ? Quelle chance ! Je me réjouis de les rencontrer !
  • Moi aussi, je serai curieux d'entendre leurs réactions... et de manger chilien, il faut dire ce qui est...
  • Je vois; toujours l'estomac en ligne de mire toi !
  • Ça sonne, tu viens ? Je n'ai pas envie d'être en retard !

Les deux du rang du milieu


Edito - 16 mars 2009

Les échos de l’entracte…

  • Un thé s'il vous plaît...
  • Vise un peu celui-là : "Le Visiteur"
  • Des squatters, arabe et noir, un professeur d'économie blanc … à mon avis, on va parler d'accueil cette fois !
  • D'accueil ?
  • Oui; après avoir diabolisé tous ceux qui écrivaient de droite à gauche et parlaient de gauche à droite, le cinéma US semblerait  vouloir prendre le contre-pied et donner dans l'antithèse.
  • Je ne sais pas; si cela se trouve ils veulent juste rester lucides et autocritiques maintenant qu'ils ont commencé à comprendre certaines choses...
  • Tu crois qu'ils ne comprenaient pas ? Un sucre ou deux dans ton thé ?
  • Juste un, merci.
  • Pour ce film là, à première vue, il semblerait que c'est une histoire de vide à remplir.
  • Et ils le font passer par la musique, c'est fort ! Quand les mots sont dépassés c'est plus facile d'être vrai.
  • L'intéressant aussi sera d'avoir aussi un point de vue anglo-saxon sur la culture islamique différent de certains délires paranoïaques…
  • A propos de délire;  le film de notre compatriote, Dominique de Rivaz m'a tout l'air d'en parler  "propre en ordre" tu ne trouves pas ?
  • Tu veux dire "Life for Sale"  ?
  • Oui, "Vie à vendre" c'est une traduction bien approximative d'ailleurs, si tu considères le titre original : "Luftbusiness" tu auras Luft = air = pneuma, ce qui signifie  "esprit" en grec et qui donne tout de suite une couleur moins mercantile...
  • Tout à fait, et imagine comment aurait réagi le professeur d'économie du film précédent face à trois SDF qui vendent  leur jeunesse, leur vieillesse et  leur âme, en clair leur essence, pour survivre ?
  • Encore que vendre de l'essence en Amérique...
  • Dis donc, tu es doué pour le mélange des genres toi !
  • Tu ne trouves pas que, dans le fond, ces histoires là sont assez semblables et qu'on nous y parle d'accueil et de désespoir à tous les niveaux : les squatters, le squatté, les vendeurs et l'acheteur ?
  • De désespoir, de vacuité mais d'essentiel aussi …
  • Je serais surtout curieux de savoir ce qui peut motiver un acheteur pour ce genre de "marchandise"... Qu'est-ce que ça peut bien lui apporter ?
  • Impossible d'éclairer magiquement ta lanterne cette fois… et puis je me pose trop de questions sur ma manière de réagir si j'avais soudain un "blanc" sur tout un mur de ma vie !
  • Tu achèterais de la peinture...
  • Ce n'est pas drôle ! D'ailleurs le film n'a pas l'air de se terminer dans la joie et la bonne humeur... ce qui est bien normal connaissant la nature humaine; ça m'étonnerait quand j'y pense que l'acheteur soit là pour "racheter" ses vendeurs… tu ferais quoi, toi, de ces emplettes ?
  • Oh ça, à la limite j'en ferai un livre… surtout sur le procédé, mais si tu veux en savoir plus : demande le à l'autrice - comme dit le petit Robert - puisqu'elle sera là !
  • Quelle chance, encore une séance culturelle interactive !
  • Ça veut dire qu'il y aura aussi à manger alors ?
  • Je veux mon neveu… et tout ça nous mettra du vent dans les voiles !
  • Ça sonne, on y retourne ?
Les deux du rang du milieu

Edito - 9 mars 2009

Les échos de l’entracte…

  • Tu viens ? J'aime bien boire mon café en regardant les affiches ! Regarde celle-là : "Le code a changé", on dirait que c'est un film comme tu les aimes, Français, léger, drôle, spirituel…
  • Léger ?
  • Mais oui, un repas entre amis… à part le soufflé, je ne vois pas ce qui pourrait être lourd !
  • Tu ris, mais si on creuse un peu, on voit que tous ces gens essaient de faire bonne figure et de simuler quelqu'un qu'ils ne sont pas, simplement pour correspondre à une image sociale… on peut se demander ce qu'il y a de sincère là-dedans !
  • A propos de rapports faussés… tu prends du sucre dans ton café ?
  • Oui, merci… mais justement; l'histoire semble dire que le code, donc l'ensemble des petites lois tacites qui régit ce genre de comportement a changé, ça nous promet un joli méli-mélo non ? Imagine le vertige d'un être humain sortant des conventions...
  • Je serai curieux de voir ce qu'elle va en faire Madame Thomson… et l'autre film que raconte-t-il ?
  • "Les Noces Rebelles"? Il nous montrerait plutôt l'inverse…
  • Un bel oxymore alors ? Je veux dire : le fait de se marier étant déjà une rébellion …
  • Que voilà une ellipse vertigineuse !
  • Sérieusement… tu crois vraiment que c'est possible le quotidien ET l'épanouissement personnel ? Et le rêve américain alors ? Il supporterait la médiocrité ? ça me semble bien antinomique !
  • Peut-être, mais conserver des rapports authentiques tout en s'épanouissant ensemble, ce n'est pas forcément avec un plan de carrière personnel qu'on y arrive…
  • Avec des projets communs alors ?
  • Ce serait effectivement l'idéal… on voit bien que chaque fois que des individus ont des carrières séparées, leurs chemins ont tendance à se séparer aussi…
  • Surtout une fois que le masque naturel de la séduction est tombé et que les brosses à dents sont bien collées ensemble !
  • Et si l'image de moi que me renvoie l'autre n'est plus la même… est-ce que ma motivation pour rester avec lui sera encore assez grande ?
  • Pour moi c'est bien là que la véritable aventure commence ! Et tu en connais toi qui ont réussi ce tour de force de projets de vie communs ?
  • Il y a de belles réussites, regarde Michel et Rosalinde Deville par exemple…
  • Bien sûr, et puis aussi Roger Hanin et Christine Gouze-Rénal, Frédérique Hébrard et Louis Velle....
  • Laurel et Hardy...
  • Sans compter l'épicier du coin et sa femme qui ne sont pas célèbres mais tout aussi méritants !
  • Pour en revenir à nos héros des Noces rebelles…
  • Tu sais quoi ? Moi, ça m'aurait bien plu qu'après Titanic ils nous montrent par exemple comment "elle" a reconstruit sa vie, juste avec le souvenir de son amour…
  • Oui, moi aussi, ça m'aurait plu, mais, à mon avis, le thème choisi, si on ne se perd pas en comparaisons, n'en demeure pas moins passionnant, je ne pense pas qu'ils nous donnera la migraine !
  • A propos de migraine, chère rebelle… ça fait combien de temps qu'on est en noces, toi et moi ?
  • Bientôt quinze ans pourquoi ?
  • Tu as pensé à notre anniversaire de mariage ?
  • Ça sonne, on y retourne ?
Les deux du rang du milieu

Edito - 2 mars 2009

Les échos de l’entracte…

  • Que la lumière soit ! tu prendras bien quelque  chose ?
  • Oui ! Viens, on va en profiter pour regarder ce que nous promettent les prochaines semaines…
  • D’accord, tu as pris le programme ? Voyons un peu. Une chose est sûre : on va avoir du blé à moudre.
  • Ça menace d’être passionnant ; rien que le premier déjà : « Sept vies » regarde-moi cette affiche, ça ne te rappelle pas quelqu’un ?
  • Si ! La Grande Amérique en costard !
  • Je lis le synopsis. C’est assez frappant : un noir américain, riche et puissant, qui culpabilise et tente de se racheter une bonne conscience… tu crois que ça aurait un rapport avec la nouvelle administration post Bush ? Sait-on jamais et c’est un italien qui en parle !
  • Un européen qui montre un américain qui se rachète… ça aussi ça va faire du blé, mais au box office cette fois ! Vont-ils réussir à rentabiliser un « mea-culpa » ? ça ne m'étonnerait qu'à moitié !
  • Oui, je me réjouis de voir ce qu’ils vont en faire, c’est quoi la deuxième proposition ?
  • Voyons voir... cette fois c’est quelqu’un de chez nous et qui vient nous rendre visite en plus !
  • Chouette ! J’aime bien ces soirées interactives, sans compter qu'on est pas nourris "que" intellectuellement, il y a toujours quelque chose de bon à se mettre sous la dent…
  • Tu crois que ce sera de la cuisine chinoise cette fois ? Ils jouent avec des baguettes sur l’affiche !
  • Pour la cuisine, je ne peux pas le dire, mais d’après ce que je lis, ce film-là, c’est encore une histoire de chute et de rédemption, de pouvoir… et de tricherie ! C’est décidément un thème d’actualité ; le mensonge ne serait-il bientôt plus une preuve d’intelligence supérieure ? Va falloir trouver autre chose...
  • Faire travailler nos neurones peut-être… dis donc, puisque nous sommes si fort pour parler d’intelligence... as-tu pensé à relever les titres pour transmettre nos impressions aux amis d’une manière un peu plus précise ?
  • Bien sûr, il leur suffit de cliquer sur « programme » juste en haut à gauche de l’écran. Et toi ? puisqu’on parle de tricherie… c’était pas ton tour de payer les cafés ?
  • Ça sonne, on y retourne ?
Les deux du rang du milieu

Edito - 19 janvier 2009

Très cher public,

Les moments inoubliables vécus en 2008 lors de notre dixième année d’exploitation, le soutien sans faille de nos partenaires ainsi que le nombre d’entrées en constante et significative progression, nous incitent à poursuivre nos efforts. En conséquence, de grandes surprises nous attendent au Royal tout au long de cette nouvelle année!

En effet, de nombreux cinéastes viendront nous «rencontrer» : Frédéric Gonseth, Frédéric Baillif, Lionel Baier, Dominique de Rivaz et  Denis Rabaglia ont déjà rendez-vous… Et tout bientôt, un week-end spécial Bollywood, une soirée Chilienne, sans oublier tous ces films étonnants, touchants, drôles ou bouleversants programmés ces prochains temps…

A rajouter à cela, notre nouveau lieu d’accueil et notre nouveau site Internet… 2009 sera, sans aucun doute, une nouvelle année de plaisir et de découverte! A bientôt, au Royal, et que vive le cinéma!

Adeline Stern

La campagne fait son cinéma

A Sainte-Croix, commune perchée au balcon du Jura vaudois, le Cinéma Royal est une institution. «En 1988, la famille qui exploitait cette salle depuis trente-six ans a fait valoir son droit à la retraite. Comme personne ne voulait que le cinéma ferme, une coopérative, Mon Ciné, a été créée. Tous les habitants ont pu souscrire des parts sociales! Avec l’aide de la Loterie Romande et de la commune, le bâtiment a été racheté. Les emprunts bancaires assainis. Ainsi, le projecteur ne s’est jamais arrêté», raconte Adeline Stern. Elle est désormais l’exploitante des lieux après avoir présidé la coopérative pendant cinq ans.
Dès le départ, la nouvelle équipe tente le tout pour le tout. «Nous avons décidé de passer deux films par semaine: un film grand public et une œuvre plus exigeante. Ainsi, nous avons forgé notre culture cinématographique en même temps que celle de tout le village.» Défi réussi puisque le nombre d’entrées a plus que doublé en dix ans.
Aujourd’hui, les 12'000 spectateurs qui assistent chaque année aux projections du Cinéma Royal viennent de toute la Suisse romande. Ici, pas besoin de se battre pour trouver une place de parc. De plus, le tarif des entrées est raisonnable: 13 francs prix plein, 10 francs prix réduit. Mais plus encore, ce qui fait la différence, ce sont les événements organisés régulièrement. «On ne vient pas ici voir un film comme on visualiserait un DVD chez soi. Nos soirées sont aussi l’occasion de rencontrer des acteurs de la scène cinématographique, de partager ses sentiments à l’issue de la projection ou de prolonger la séance par un concert.» Le Cinéma Royal est devenu un vrai centre culturel, grâce au travail des caissiers, projectionnistes et placeurs mais aussi au soutien des spectateurs sainte-crix. Adeline Stern s’en réjouit: «On a tablé sur un public curieux et exigeant, par essence fidèle, contrairement au grand public, qui lui, ne l’est pas.»

Terre&Nature | Marjorie Siegrist

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Pascal Couchepin fête les dix ans du cinéma Royal

L'histoire veut que Pascal Couchepin n'ait pas hésité une seconde lorsque l'invitation de la coopérative qui exploite le cinéma Royal de Sainte-Croix lui est parvenue. Le président de la Confédération a aussitôt accepté cette carte blanche cinématographique et choisi Un homme doit mourir, de Jules Dassin (1956), adapté d'un roman de Nicos Kazantzakis. Un film sur l'intolérance dont l'histoire se passe en Grèce au début des années 1920.

24Heures | ISABELLE BIOLLEY

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Les films comme outil pédagogique

«Le cinéma ne sert pas seulement à donner du plaisir, mais il fait aussi grandir, évoluer, devenir moins con.» C'est à cette mission pédagogique qu'Adeline Stern se consacre depuis plus d'une décennie. Ainsi, elle a rejoint la Lanterne magique, un ciné-club pour enfants, en 1995, où elle a animé théâtralement les séances, avant de s'investir davantage dans le sujet en rejoignant la section pédagogique dont elle est aujourd'hui la responsable

24Heures | THOMAS VON ALLMEN

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