Editos

Edito - 10 septembre 2012

Télécharger le programme du 4 au 21 octobre 2012


Fais-moi ton cinéma ! D'un film à l'autre...

Total recall, mémoires programmées. Rien que ce titre vaut tout un roman. Imaginer qu'on me greffe dans le cerveau une puce avec la mémoire de quelqu'un d'autre... Georges Clooney par exemple... ou alors Einstein (non, trop sérieux!) mais ce n'est pas le choix qui manque que je sache ! ça serait absolument fabuleux non ? En attendant de le voir, je vais m'empresser de lire "Souvenirs à vendre" de Philip K. Dick dont le film est inspiré... Amateurs d'effets spéciaux, à vos marques !

Dans un registre plus "doux" Associés contre le crime (adapté d'une nouvelle d'Agatha Christie cette fois) va nous détendre sans pour autant nous laisser dormir. Soyons attentifs au fait que le professeur de peinture de Belisaire a été choisi à cause de sa ressemblance frappante avec le peintre Gustave Courbet. Dans le dernier plan de la scène on verra d'ailleurs une reproduction du célèbre auto-portrait de l'artiste.

La promesse d'une magnifique soirée sera tenue samedi 15 grâce à notre rencontre avec Monsieur Gianni Notaro, qui nous fera l'honneur de nous présenter son film : Confidences et Sentiments ! J'espère que nous serons nombreux pour voir le beau puzzle de ces rencontres entre Jean-Pierre Althaus et tant de monstres sacrés.

Sammy 2 en 3D véhicule paraît-il un message écologique des plus importants... à montrer à nos bambins dès leur plus jeune âge ! Et avant de les mettre devant Jason Bourne qui propose de l'action à tout casser, mais plus particulièrement pour les grands frères et soeurs je dirais...

Un titre qui me plaît bien aussi : L'étrange pouvoir de Norman. Je suis allée zieuter sur Allociné, dans les anecdotes. Il y est dit que Chris Butler, co-scénariste, s'est beaucoup insipiré de sa relation avec sa grand-mère. C'est son premier film en tant que co-réalisateur et il a co-utilisé (!?) la même technique que pour Mary & Max, si vous vous souvenez, ce film tellement touchant sur deux personnages en quête d'amour. Tout est donc réalisé en "stop motion", une technique qui recrée le mouvement des personnages, image par image. Il faut une semaine de travail pour réaliser une à deux minutes de film!

La grande découverte du festival de Berlin "Kuma, une seconde femme" nous amène à réfléchir sur une façon de vivre quelque peu différente. J'ai souvent pensé que, effectivement,  nous ne serions pas trop de deux femmes pour un même homme... voilà qui résoudrait bien des problèmes de solitude et de surmenage... Hélas, je n'ai pas encore trouvé LA femme de ma vie ! (je n'ai pas trop cherché non plus je dois dire).

J'ai lu aussi que ce que Quentin Dupieux, le réalisateur de Wrong apprécie le plus, c'est "l'idée du monde derrière son propre miroir"; quand il n'y pas de séparation franche entre l'étrange et le réaliste. C'est vrai que parfois il suffit d'un minuscule dérapage pour déclencher un effet boule-de-neige... même en été !

Retrouver ce sentiment d'être à un moment de sa vie où on est prêt à tout essayer... C'est le réalisateur qui parle. Son film : Magic Mike raconte (entre autres) comment on peut s'égarer en prenant les mauvaises décisions et en s'entourant des mauvaises personnes... une histoire de manque de recul ?

Mais tout n'est pas perdu puisque Camille redouble... Et vous, si tout était à refaire ?

Bon films!
christina


Edito - 4 septembre 2012

Télécharger le programme du 13 au 30 septembre 2012


15ème  Fête du Cinéma!

Du 6 au 9 septembre 2012, le Cinéma Royal propose l’un de ses rendez­‐vous annuels les plus appréciés : la Fête du Cinéma, avec 9 films à l’affiche, dont 7 présentés en avant‐première.

Ce rendez‐vous festif sera l’occasion de réunir une fois encore un public fidèle qui fréquente avec une belle régularité les séances du Royal. Passé au numérique et à la 3D il y a plus d’une année, notre cinéma connaît en effet des résultats remarquables en termes d’audience, qui n’avaient encore jamais été atteints depuis sa reprise par la coopérative Mon Ciné en 1998... Le Royal voit donc son avenir de façon très optimiste !

Dès le jeudi 6 septembre, le Cinéma Royal va proposer un programme de fête d’une grande diversité, susceptible de combler tous les publics, des cinéphiles les plus exigeants aux amateurs de cinéma populaire, avec une palette cinématographique somptueuse, alliant films d’auteur, comédies, animation et documentaire.

Parmi les 9 films proposés, l’on se fera fort de découvrir le subtil et magnifique «Like Someone In Love» que le grand cinéaste iranien Abbas Kiarostami est allé tourner au Japon, et le nouveau film d’action de John Hillcoat, talentueux réalisateur de «La route», qui, avec «Lawless» («Des hommes sans loi»), nous ramène de manière impressionnante au temps de la prohibition.

De leur côté, petits et grands pourront savourer en famille «Ernest et Célestine» de Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier, d’ores et déjà considéré par la critique comme l’un des plus beaux dessins animés de l’année! Encensé au dernier festival de Berlin, «Royal Affair» est en matière de film historique est un véritable modèle du genre. Les fans de comédie seront comblés avec l’irrésistible «Hope Springs» où Meryl Streep et Tommy Lee Jones suivent une thérapie destinée à relancer leur vie de couple un brin éteinte.

Avec «Sâdhu», Gaël Métroz, réalisateur de «Nomad’s Land», entraînera le spectateur dans l’un de ces voyages cinématographiques dont il a le secret. Le raffiné «Cherchez Hortense» de Pascal Bonitzer ravira tous les amateurs de comédie à la française. Enfin, il reviendra à l’extraordinaire «Laurence Anyways», le nouveau film fleuve du jeune cinéaste prodige Xavier Dolan de conclure cette quinzième fête du cinéma où il sera toujours possible de se restaurer entre deux films (ciné brunch, buffet des Amis du Royal, grillades «Mon Ciné»...).

Jeudi 6 septembre
    20h00     Like Someone In Love (VOST)

Vendredi 7 septembre
    20h30     Lawless (VOST)

Samedi 8 septembre
    15h00     Ernest et Célestine
    17h00     A Royal Affair (VOST)
    Dès 19h     Grillades & salades par la Coopérative « Mon Ciné »
    20h30     Hope Springs (VOST)

Dimanche 9 septembre
    11h00     Sâdhu (VOST)
    13h30     Brunch
    15h30     Sammy 2 (3D)
    17h30     Cherchez Hortense
    19h30     Buffet par « Les Amis du Royal »
    20h30     Laurence Anyways

Soirée 2 films et repas pour 30.-
Carte 4 films durant la fête pour 40.-
Et toujours nos cartes famille à 50.- (4 entrées et 4 entractes)
Nos abonnements à 100.- les 9 séances
Pas d’augmentation pour la 3D et pas d’achat de lunettes


Edito - 2 aout 2012

Télécharger le programme du 16 août au 2 septembre 2012


Quel programme !

Décidément, au Royal on se régale ! Après un mois de juillet agrémenté de superbes buffets tous les dimanches soirs voilà que le mois d'août nous promet moultes merveilles aux brunchs dominicains. Finalement dans la vie, il n'y a que ça de vrai: de bons amis, de bonnes agapes et des toiles à gogo! Et c'est le joyeux programme que notre infatigable et royale gérante, Adeline, nous propose depuis de nombreuses années déjà. MERCI pour tous ces chaleureux moments! Et je ne voudrais pas non plus oublier l'immense travail dans l'ombre de tous ceux sans qui... à savoir toute l'équipe du Royal!

Ce mois, beaucoup d'excellents films au programme, Adieu Berthe (aussi au Ciné-Brunch du 5 août) pour commencer. Mon petit doigt m'a dit que nous aurons le plaisir de voir la réalisatrice Claire Denis (35 Rhums et White Matérial) dans la scène d'enterrement du film. Un clin d'oeil rendu possible du fait que Bruno Podalydès et elle-même partagent la même maison de production. Le lendemain bonjour Le Lorax ! On dit que le Dr. Seuss, auteur de cette charmante histoire, en a eu l'inspiration pendant ses vacances en Afrique de l'Est alors qu'il observait un troupeau d'éléphants. Il l'écrivit dans la journée. On retrouve cette inspiration exotique dans l'aspect des arbres, les Truffalas, typiques de cette région d'Afrique. Un « conte » érotique pour suivre avec Hasta la Vista. Ce film est inspiré de l'histoire d'Asta Philpot, un citoyen américan né avec une maladie congénitale. Après avoir entendu parler d'une maison close munie d'un accès pour fauteuil roulant en Espagne, il a visité l'endroit et y a perdu sa virginité. Bouleversé par l'expérience, il a décidé d'organiser des voyages avec d'autres personnes éprouvant les mêmes difficultés pour trouver une relation amoureuse ou sexuelle en raison de leur handicap physique. Il a également fondé "L'Asta Philpot Fondation" qui prône le droit à une vie sexuelle active pour les personnes handicapées. Intéressant n'est-ce pas ? The amazing spider man semble, lui, plutôt en forme, ragot-ciné me raconte que, très amoureux en tant que Peter Parker et Gwen Stacy dans le film, Andrew Garfield et Emma Stone le sont aussi dans la vie ! J'ai lu aussi que Kym Barret, la costumière, s'est inspirée des tenues d'athlètes des Jeux Olympiques pour concevoir le costume de ce nouveau Spider-Man. Peut-être que ça leur apportera une médaille ? The Deep Blue Sea se centre sur un triangle amoureux, dans les années 50, entre une femme, son riche mari, et son amant. Cela étant, le scénario, au-delà du triangle amoureux, raconte l'histoire d'une nation qui émerge des décombres de la guerre et qui cherche à s'en sortir déclare le producteur Sean O'Connor. Rachel Weisz nous dit en parlant de son personnage principal: « c'est l'histoire d'une femme qui tente de forger sa propre vie par ses propres moyens, contre les diktats de son père (pasteur) et de son mari (magistrat) ». Belle ambition ! Moi, j'espère que tout ça finit bien ! Habitué à réaliser les cascades les plus folles dans ses films d'action, Tom Cruise a relevé un nouveau défi avec Rock Forever : chanter ! L'acteur s'est préparé pour son rôle pendant six mois : "Je chantais cinq heures par jour et je dansais cinq heures par jour", raconte-t-il. Est-ce qu'il faisait les deux en même temps ? Passons à Holy Motors qui est le premier long-métrage de Leos Carax depuis plus de 13 ans. Le réalisateur confie avoir eu cette idée grâce à une image entêtante : une salle de cinéma, en pleine projection, et peuplée de spectateurs figés et aux yeux fermés. Le titre du film et l'un de ses sujets principaux - les voitures et les moteurs - sont venus à l'esprit du réalisateur après son voyage aux Etats-Unis. Il y a croisé d'immenses limousines blanches, qu'il a ensuite étonnamment retrouvées dans son quartier parisien. Le second ciné-brunch de ce mois d'août nous permettra de retrouver Barbara, l'attachant médecin de ce film superbe décrivant la scission entre les deux Berlin, et la guerre sans merci contre les dissidents potentiels. Pourquoi filmer Marley ? Mon but avec ce film était de me rapprocher au plus près de qui il était, de l’homme en chair et en os", explique Kevin Macdonald son réalisateur. Malgré de précédents rôles féminins forts, Rebelle est le premier film Pixar à avoir une femme en personnage principal. L'histoire du film est venue à Brenda Chapman (première Américaine réalisatrice d'un film d'animation, avec Le Prince d'Egypte, en 1998) plus de huit ans avant la sortie de Rebelle. Inspirée par sa relation avec sa fille, à l'époque âgée seulement de 4 ans, elle a ensuite mêlé cela à sa passion pour l’Écosse et aux légendes de ce pays. Almanya est le premier long-métrage de cinéma du duo Yasemin et Nesrin Samdereli, deux sœurs déjà très actives dans les milieux cinématographiques allemand et turc. Leur premier film en commun ("Kismet") date de 2000. Au cours des 7 années de préparation du film, plus de 50 versions du script furent écrites, notamment en raison de l'ajout de nombreuses anecdotes des familles et des amis des deux sœurs. Le ciné-brunch du dimanche 19 août nous permettra de voir ou revoir The Artist, cette petite merveille de film muet en noir et blanc. Pour cette adaptation de Jane Eyre, le cinéaste Cary Fukunaga a mis en relief la dimension féministe qui se dégage du roman de Charlotte Brontë. Jane Eyre traduit ainsi le désir d'égalité hommes-femmes en termes de politique, d'éducation, etc. On y met en avant l'idée qu'un même cœur et un même esprit anime aussi bien les femmes que les hommes. Que celles-ci ne se limitent pas à préparer des puddings, à tricoter des bas ou encore à jouer du piano. C'est l'illustration de la soif de reconnaissance du caractère émotionnel de la femme, de sa soif d'émancipation (source Allociné.com). Starbuck, le surnom de David Wosniak (Patrick Huard) et le titre du film lui-même viennent du taureau canadien légendaire Hanoverhill Starbuck. Ce taureau exceptionnel, à la génétique quasi-parfaite, a révolutionné le monde de l'insémination artificielle et est encore à ce jour le meilleur géniteur que le Centre d'Insémination Artificielle du Québec (CIAQ) ait jamais connu. Et le dernier ciné-brunch de ce mois si prolifique, nous servira sur un plateau The angels' share. Le terme "la part des anges", qui donne son nom au titre du film, vient du monde de la distillation d'alcool. Il désigne la partie du volume d'alcool qui s'évapore pendant son vieillissement en fût, un processus qui permet au whisky écossais d'atteindre les 40° minimums nécessaires à son appellation. M'est avis que c'est pas encore cet été qu'on va mourir idiots n'est-ce pas ?

Bonnes vacances,
Bons brunchs,
Bons films!
Christina


Edito - 2 juillet 2012

Télécharger le programme du 26 juillet au 19 août 2012


Un début d'été Royal !

Qui commence avec un ballet superbe de nostalgie! Mayerling. Ah ces enfants! Quand ils sont petits on voudrait les croquer... quand ils sont grands, on regrette de ne pas l'avoir fait! Heureusement que tous ne vont pas jusqu'au suicide! Et puis Sheherazade pour suivre. Le premier vrai livre de ma vie après Oui-Oui et le Club des Cinq. Les mille et une nuits! (version enfants bien entendu!). Que dire qui n'ait pas été dit à ce sujet ? On ne peut que laisser Nacer Khemir nous bercer de sa magie. On dit que ce Blanche Neige là n'est pas destiné aux enfants. Et pourtant nos ados raffolent de Twilight... n'est-il pas ? Nos ados, ont aussi, hélas trop souvent, l'habitude des familles recomposées. Heureusement, nous ne sommes pas toutes des marâtres narcissiques et certaines d'entre nous n'ont pas perdu tout à fait l'habitude de faire le ménage, même si c'est pour un nombre de plus en plus restreint de nains...

Et hop! Sur la route pour le Nouveau Départ. Ça tombe bien, je n'ai jamais eu le temps de lire le roman de Jack Kerouac. Maintenant je vais pouvoir mourir tranquille (enfin, sans être pressée ni ressentir le besoin de passer par un zoo tout de même!).

Le bonheur, pendant tout ce mois de Juillet, c'est que notre gérante préférée, Adeline, a décidé de nous offrir un buffet tous les dimanches soirs. Ne manquez donc pas la soirée du 8 juillet (ni, bien sûr, celles du 15, du 22 et du 29). Tous ceux qui aiment la Vie et les bonnes choses se verront papilles et pupilles comblés! (je sais, je l'ai déjà dit, c'est pour voir si vous suivez).

Le 12 juillet, soirée événement Helvétique, en présence du réalisateur – Nicolas Wadimoff - avec Opération Libertad. Il paraîtrait que les Suisses ne feraient pas de bon terroristes. En tant que mère d'un ado de 16 ans, c'est un pari que je ne prendrai pas, surtout quand il a faim !

Encore des créatures de rêve! Je sais que vous allez tous vous précipiter pour voir Street Dance 2, je ne suis pas jalouse, mais finalement, Marianne Sägebrecht dans Bagdad Café c'était pas mal non plus non ? Surtout le tableau. Sans transition, on passe à Moonrise Kingdom. LE coup de coeur de l'été! Amour et suspense garantis! Venez le voir dimanche soir, juste après le buffet !

Indian Palace, ça promet! Je viens de lire le synopsis, et au vu de la brochette d'acteurs, je sais que je serai de la partie, juste avant le buffet ! Après le buffet, je sais déjà qu'il sentira bon le sable chaud, L'homme de sable, même s'il n'est pas légionnaire. Par contre, pour balayer derrière lui... misère !

La dernière semaine de juillet nous allons, avec Prometheus, « connaître un monde où nous seront apportées des réponses à nos questions les plus profondes. Un monde où le mystère ultime de l'existence peut enfin être percé » chiche ! (source: comme au cinéma.com). Après l'âge de glace 4, la deuxième soirée événement du mois nous proposera deux films de et sur Woody Allen avec To Rome with Love (un nouveau petit bijou poétique) et Woody Allen : A documentary, qui va nous en apprendre enfin plus sur notre réalisateur préféré. Et pas que sur le zizi!

A tous, je souhaite un bel été!

Bons Films!
Christina


Edito - 11 juin 2012

Télécharger le programme du 4 au 29 juillet 2012


Demandez le programme !

Un mois de juin chargé. Plusieurs événements importants et des films passionnants à gogo en attendant les retombées cannoises qui nous surprendront très bientôt (je l'espère, mais quand on sait que le film qui a remporté la Palme s'appelle "Amour", tous les espoirs sont permis!).

Le week-end commence assez fort avec Le prénom, voilà qui va nous rappeler quelques souvenirs attendrissants... ou pas! Cosmopolis ou un parcours épuisant au cours duquel une coupe de cheveux revient assez chère en définitive... qu'est-ce qu'on se sent riche de n'avoir pas besoin de posséder ! Quand je pense à ces gens qui passent leur vie à se battre juste pour avoir encore et toujours plus alors même qu'ils n'ont pas le temps d'en profiter... enfin, passons. Avec I wish, nous retrouverons notre âme d'enfant, mais oui, vous savez: quand les rêves les plus fous se réalisent... comme par exemple de sortir de la salle de cinéma les larmes aux yeux parce que quelque chose de très très profond a remué en nous et repoussé, l'espace de quelques minutes délicieuses, les angoisses, la peur du lendemain et le stress ambiant... Adeline va encore nous dire que c'est un "feel-good" movie! ET elle aura bien raison; Impossible de penser qu'un tel film puisse mal finir (désolée Aurélie!).

J'ai regardé quelques images de la bande annonce du Tableau, et j'aurais bien voulu qu'elle soit plus longue! Je me réjouis déjà d'être à dimanche pour en savoir plus. Des films comme ça sont faits pour forcer l'imagination et nous permettre d'aller tellement plus loin que notre petit monde étriqué. Voilà qui serait un bon prologue à la journée mondiale des réfugiés, vendredi 15 juin par exemple. C'est notre second événement, qui débutera par le vernissage de l'exposition "Un autre regard" à 18h30, suivi d'un apéritif dinatoire offert, puis par le film El Chino, une petite merveille de poésie très joliment enlevée...

Le premier événement du mois sera l'Assemblée Générale du Centre de Soins de Sainte-Croix, le mercredi 13 juin (qui est aussi une birthday-date très spéciale mais chuuut...). Venez nombreux ! La santé du balcon en dépend! Le lendemain - je ne sais pas si ça a un rapport - on nous projettera Dark Shadows de Tim Burton. Un film qui ne manquera pas de plaire aux fans de Johnny Depp et d'Elena Bohnam-Carter. Pour les fans du Dark Shadows des origines; il faut savoir qu'ils auront l'occasion de revoir quatre acteurs de la série originelle (Jonhatan Frid, Lara Parker, David Selby et Kathryn Leigh Scott) qui feront une apparition lors de la scène de bal au Manoir de Collinwood. Soyez vigilants !

Le troisième événement : C'était un géant aux yeux bruns, sera projeté samedi 16 déjà, mais surtout dimanche 17 juin en présence de la réalisatrice... et je me réjouis d'ores et déjà de l'entendre nous présenter son film! Le grand soir nous fera passer une soirée ébouriffante! Que du bonheur avec un duo d'acteurs comme Poelvoorde et Dupontel! Impossible de se tromper! Et cela juste avant Madagascar 3 et De rouille et d'os. On dirait que Mademoiselle Marion Cotillard va nous entraîner une fois de plus dans un maelström émotionnel dont elle connaît désormais bien les secrets.... Je me suis laissé dire aussi que Matthias Schoenaerts avait un registre plus qu'intéressant...

A ne surtout pas manquer les 27 et 28 juin la demi-finale de l'Euro foot 2012 dont l'entrée sera libre! Qu'on se le dise !!! La finale elle, aura lieu le dimanche 1er juillet à 20h45.

Et la cerise sur le gâteau de ce week-end là (si j'ose?):  le film Comme un chef avec Jean Reno. Manifestement ce dernier se sent à l'aise dans l'univers culinaire puisqu'il nous a déjà régalés avec Wasabi, Opération corned-Beef et... Les truffes. Mais ce samedi 30 juin, nous lui damerons le pion en participant (nombreux!!!) à l'événement culinaire de l'année (avec un vrai jury!). Cet événement consistera en un concours : votre spécialité salée ou sucrée à base de produits de saison (à déposer au Royal entre 16h et 17 h. Juste avant d'aller voir El Bulli). A 19h nous aurons droit à une dégustation de produits de l'Association Terre Ferme et à un buffet, suivi à 20h30 de la remise des prix du concours juste avant la projection de Comme un chef.

El Bulli nous parle de gastronomie moléculaire. Je suis allée voir pour vous ce dont il s'agissait. J'ai lu : la gastronomie moléculaire est la recherche des mécanismes des phénomènes qui surviennent lors de transformations culinaires. La dimension moléculaire permet de mieux modéliser les réactions chimiques spécifiques de la cuisine, car elles jouent à plein dans des notions telles que l'émulsion, la floculation, la cuisson à coeur, la convection et les effets tensio-actifs... Bon appétit !

Et bons films!
Christina


Edito - 16 mai 2012

Télécharger le programme du 7 juin au 1er juillet 2012


Joli mois de mai

Il est évident que vous avez tous lu dans le journal de Ste Croix que les deux assemblées générales (Coopérative Mon Ciné et Les Amis du Royal) se sont fort bien déroulées. Nous avons appris avec satisfaction que notre très cher Cinéma allait désormais naviguer sur les flots bleus de la stabilité, sur la ligne noire tant appréciée de nos chers (!?) banquiers. Bravo à tous et à toutes qui ont oeuvré (d'arrache-pied) en ce sens! Je rappelle que les deux associations accueillent tous les nouveaux membres à bras ouverts, l'équipe est sympathique, l'ambiance est excellente... à bon entendeur !

Le programme de ces trois prochaines semaines nous promet son lot de jolies surprises. J'ai noté Margin Call pour commencer, un film qui se déroule sur 24 heures. De la naissance d'un soupçon à la totale prise de conscience de l'étendue du cataclysme. Margin call: l'instant crucial où il s'agit de garantir sa solvabilité... un suspense insoutenable !

Ceci n'est pas un film... est un film sur l'interdiction de filmer. Nous ne nous rendons pas toujours compte, nantis que nous sommes, dont les seuls obstacles à nos projets sont la plupart du temps principalement d'ordre financier, de la chance que nous avons de pouvoir réaliser la plupart de nos rêves cinématographiques... Jafar Panahi, réalisateur Iranien, a filmé le "rien" quotidien auxquels sont cantonnés les réalisateurs de son pays afin de dénoncer les menaces pesant sur la réalisation des films iraniens.

L'enfance volée... un film suisse traitant d'une certaine forme d'esclavagisme pas franchement jolie... Est-elle bien révolue ?

Blanche Neige, façon Bollywood, va nous faire un peu oublier les journées glaciales de ce début de mois. Attention, ne vous méprenez pas... Bollywood ne veut en aucun cas dire stupide! Saviez-vous que Tarsem Singh, le réalisateur, a imaginé certaines scènes de son film (en forêt) en s'inspirant des décors et de la direction artistique de "L'enfance d'Ivan" de notre bien-aimé Andreï Tarkovsi ?

Vente spéciale de mouchoirs en papiers à la Caisse (demandez à Sébastien!)...  Vous avez aimé Titanic en 2D ? Vous allez adorer la version 3D! Léonardo et Kate sur un bateau qui coule en trois dimensions... wouaweuh... je kiffe grave! Et malheureusement les Avengers ne sortent pas avant le 1er juin. Quel dommage, j'aurais bien aimé voir les super-héros de la Marvel sauver les pauvres passagers de Monsieur Cameron !

Le coup de coeur du Royal ce mois se prénomme Barbara! C'est une femme "magnifique" comme dirait un de mes amis... et... non, elle ne fait pas partie de l'équipe de "La clinique de la forêt noire" (quoique), même si elle est infirmière. Par contre, elle va vous en raconter de belles sur les heures sombres de la scission entre les deux Berlin. Le film a été tourné de manière chronologique, chose plutôt rare de nos jours paraît-il... Rester; partir ? That is the question. Et même si ce film se veut aussi un belle histoire d'amour, il n'empêche, il y a des époques où la vie est plus difficile qu'à d'autres...

Men in Black III marque le grand retour de Will Smith après 4 ans d'absence. Une absence qui n'était pas motivée par une baisse de succès, bien au contraire... Je me plais à rêver que ce grand acteur a eu envie de s'occuper un peu de sa vie privée et de ceux qu'il aime, c'est beau de ne pas toujours perdre sa vie à la gagner...

Et pour finir, Francis Ford Coppola nous revient avec Twixt. J'ai trouvé deux extraits d'interviews du "Maître" que j'ai eu envie de vous livrer... il valent, à mon sens, tous les commentaires:
«J’étais à Istanbul et, un soir avec des amis, j’ai bu beaucoup de raki. C’est assez traître et j’étais fin soûl. Je rentre à mon hôtel et je fais un rêve très étrange où je rencontre une jeune fille avec des dents proéminentes, puis je croise Edgar Allan Poe… L’ambiance est gothique, très romanesque, exactement comme dans le film. A cet instant du rêve, le muezzin a appelé à la prière du matin et je me suis réveillé. J’ai enregistré ce que je pouvais mais je ne pensais qu’à une chose : me rendormir pour connaître la fin du rêve, puis je me suis rendu compte que la fin de l’histoire, c’était moi.»
 
Les quelques lignes qui suivent (2ème extrait) ne sauraient mieux résumer ce que je me(nous?) souhaite pour mon(notre?) "dernier voyage" comme dirait l'ami Brel:
… "quand je regarde en arrière, je n’ai pas l’ombre d’un regret. Sur mon lit de mort, je ne ferai pas la liste de ce que je n’ai pas eu le cran de tenter. Au contraire, je ferai la liste de ce que j’ai accompli et elle est si longue que je ne m’apercevrai même pas que je suis mort.»

N'est-ce pas merveilleux ?
Bons films,
Christina


Edito - 23 avril 2012

Télécharger le programme du 17 mai au 3 juin 2012


Le poids de la culture

Chaque année je me dis: "il faut que je relise mes classiques" ou encore "il faudrait que je revoie tel ou tel film - histoire de constater si j'ai changé, évolué voire même serais éventuellement devenue un peu plus intelligente, un peu plus instruite... et aussi sec je laisse tomber. Il y a tellement de nouveautés, de choses à explorer, à visiter, à voir, à lire,  tant de choses inédites (même si dans le fond rien ne se perd, rien ne se crée... etc. et que trop souvent je me rends compte rapidement que j'ai "déjà vu ça quelque part") que je me parjure sans cesse et plonge la tête la première dans l'offre pléthorique non exhaustive...

En voyant le programme de ce mois, j'ai décidé d'en profiter pour aller voir tout ce qui se disait sur Macbeth. Je ne savais plus si c'est là qu'on trouvait le fameux : "to-be-or-not-to-be- that-is-the-question" parce que, bien sûr, ce classique-là, il appert que je ne l'ai point lu... ni vu...

Et je n'aurai sûrement pas le temps de le lire avant l'Assemblée Générale de la Coopérative Mon Ciné ce mardi 24... ni le lendemain d'ailleurs car il faut amener les enfants à la Lanterne Magique. A ce propos, j'ai lu vendredi que le cinéma Bel Air va rouvrir à Yverdon et qu'ainsi tous les charmants bambins yverdonnois pourront à nouveau profiter de la lanterne, dès la prochaine rentrée... que voilà une bonne nouvelle! Je ne dirai jamais assez à quel point une association comme la Lanterne Magique est primordiale voire indispensable! Et ceci encore plus à une époque où bien d'autres distractions stériles sont hélas pléthore. A la Lanterne, l'enfant peut s'éveiller à un cinéma intelligent, expliqué de manière vivante, animé et enrichi par des adultes pédagogues. Souvent j'entends des témoignages de cinquantenaires qui me disent à quel point cet éveil au cinéma (Lanterne magique, Ciné-club, séquence du spectateur, Monsieur cinéma et autres ciné-qua-non) a laissé des traces durables dans leur vie culturelle et affective.

J'étais sûre que j'avais déjà écrit sur Extrêmement fort et incroyablement près... mais ça doit être dans une autre vie. Où alors, à force d'avoir lu les synopsis! A mon avis (et je le partage) cette course au trésor là vaut bien tous les chemins initiatiques... de même sans doute que le coup de coeur du Royal Tyrannosaur.

Beaucoup de très bons films à l'affiche ce mois, avec notamment Parlez-moi de vous, qui réjouira notre petit Saint-Bernard intérieur et Oslo 31 Août ou encore 38 Témoins qui soulèveront bien des questions sur les sens (uniques ou interdits ?) de notre vie et sur nos capacités d'empathie.

Le 2 mai, une soirée spéciale Kurdistan nous régalera les yeux et les papilles, rendez-vous à ne pas manquer !

Je n'oublie pas les enfants bien sûr qui attendent certainement avec impatience le second opus de Ducobu (les vacances) mais je voudrais encore vous rendre attentifs à trois événements majeurs: D'une seconde à l'autre de Marc Ristori, Le bruit de mon silence de Michel Viala et Combat de reines de Nicolas Steiner, tous trois en présence des réalisateurs !

En espérant vous retrouver nombreux à l'assemblée générale !!!

Bon films !
Christina


Edito - 3 avril 2012

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Vive les vacances !

Quand savoir quand on doit arrêter un film ? Parfois, après coup, nous nous disons, avec mon cher et tendre... il aurait aussi bien pu s'arrêter à tel ou tel endroit. Pour Elena, il aurait dû s'arrêter avec un gros plan sur le compteur électrique qui tourne dans le vide évoquant la roue de la vie. Mais ça ne sera pas le cas...

Aaaaah CloClo ! J'y pensais l'autre jour encore, tenez, en changeant mon ampoule de salle-de-bains... Comme d'habitude, quand il y a le printemps qui chante, surtout le lundi au soleil, on ne choisit pas, c'est toujours le même refrain, et patati et patata... comme vous le lisez, je suis allée faire un tour sur sa discographie et j'ai été toute surprise de voir que ça s'arrêtait en 1978... j'avais 22 ans ! Incroyable ce que le temps passe vite ! J'aime beaucoup Jérémie Renier. Et dire que lui aussi a commencé par suivre des cours de mime!

Il a remporté un Ours d'Argent L'enfant d'en haut. Quand le ski est un sport de riches... C'est vrai qu'on ne se rend pas toujours compte, sur nos montagnes où les cours de ski sont inclus dans les heures de gym, que pour certains c'est moins facile... et bien plus cher! Par contre je me demande bien ce  que font les mômes de la cité avec le matériel de ski que Simon leur vend?

Pour ceux qui n'ont pas encore vu Miracle en Alaska (ne pas confondre avec Miracle en Alabama!) c'est le moment où jamais... Moi qui l'ai vu, je vais, ce week-end là, me régaler avec John Carter. Deux heures et quelque d'aventures hallucinantes. Je me demande si ça ressemblera plus à Avatars ou à Mars Attack?  Ce week-end là,  je ne décollerai pas de mon siège (réservé dans le fond!) du Royal... parce que tout aussi passionnant sera le très attendu Les pirates, bon à rien, mauvais en tout (je ne sais pas pourquoi je pense à Fernandel avec ce titre?). J'ai lu quelque part que les studios Aardman Animations donnent une très grande place aux détails. Comptez bien les pièces d'or dans la salle au trésor, il parait qu'il y en a plus de 400'000, sans parler des 220'000 autres objets créés par les accessoiristes pour les décors. Chaque pièce a été faite sur mesure par une équipe composée de souffleurs de verre, de maquettistes, de sculpteurs, etc.

La semaine suivante nous réjouira les oreilles et nous donnera envie de danser et de chanter avec Balkan Melodie, nous fera pleurer de rire avec la dernière comédie de l'adorable Julie Delpy 2 jours à New York, nous emmènera Sur la piste du Marsupilami (dire qu'il n'y a pas si longtemps, je traversais tout le Canton avec mon  fiston de 6 ans et une peluche marsupiesque plus grande que lui!), dernier opus de Monsieur Alain Chabat qui sait si bien nous remonter le moral! Nous terminerons ces trois semaines de programmation dasns la poésie pure avec Hanezu, l'esprit des montagnes. Je pressens, en plus d'images sublimes, une bande-son extraordinaire. Comme le dit la réalisatrice Naomi Kawase: "Dans mes films, on peut presque dire que l'homme joue des seconds rôles, je donne à la nature le rôle principal." Chaque chose à sa place non ?

Bon films!
Christina


Edito - 14 mars 2012

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Poupoupidou

Longtemps j'ai rêvé sur cet édito. Je suis allée à la pêche au trésor. Quand la ville dort, pas besoin desept ans de réflexion pour constater que les hommes préfèrent les blondes. Moi, je cherchais toujours comment épouser un millionnaire. Je tenais tant à passer mon voyage de noces aux chutes du Niagara! Hélas, j'ai attendu longtemps à l'arrêt d'autobus, mais à part quelques désaxés, personne ne s'est arrêté... Pourtant, il faudra bien que quelque chose lâche! Je vogue désormais sur une rivière sans retour, face à mon destin et, même si certains l'aiment chaud, comme on dit, je sais bien, moi, que ce n'est pas tous les jours que des princes épousent des danseuses.

Je le savais! Je savais qu'il était possible d'écrire quelque chose de (presque) cohérent, rien qu'avec les titres des films de Miss Monroe. Bien sûr je ne les ai pas tous utilisés (il y en a tant!) et je n'ai pas mentionné non plus celui que nous allons découvrir (en avant-premère!) avec une joie non dissimulée le 24 mars prochain : My week with Marilyn, pour ne pas le nommer...

Nous avons décidément de la chance au Royal. Rien que pour ce mois, deux soirées mémorables. Avec buffet (merci Sébastien!). Après la soirée « Un jour un star » du 24 mars, nous aurons l'occasion de savourer une soirée Tzigane la semaine suivante. Avec le film Liberté et des contes et musiques Tziganes précédé d'un documentaire passionnant. J'aime beaucoup les chroniques de Miruna Coca-Cozma, que je me réjouis de voir en « live » (j'ai acheté son livre « Ma gare à moi » autrefois) et si son documentaire, Notre école, est empreint de la même sensibilité, la soirée promet d'être riche!

Comme j'aurais dû le dire plus haut, voilà un mois de Mars, pré-pascal, qui s'annonce plein de promesses... Avant et après ces deux soirées phare, notre gérante adorée (et adorable) nous a concocté un menu plus que réjouissant. Une reprise de The Artist (à ce propos, que ceux qui ne l'ont pas encore vue, aillent voir l'émission « Bref, j'ai pas eu de croquettes »), suivi de Albert Nobbs (Glenn Close sans manteau de Dalmatien ni pic à glace...) et de Réconciliation: Le miracle de Mandela (avec une mise à jour de nos informations concernant l'Afrique du Sud).

La seconde partie du mois de mars, outre les soirées tant attendues déjà évoquées, nous divertira d'une découverte : Take shelter. En lisant le synopsis (entre autres) j'ai trouvé très intéressant de voir quel genre de scénario peut écrire un jeune auteur qui vient de se marier, qui a désormais quelque chose à perdre... et l'angoisse de ce qui pourrait arriver!

Ceux qui, comme moi, aiment tout ce qui touche de près ou de loin aux sciences parallèles, se régaleront avec le dernier film de Jean-Marc Vallée: Café de Flore. Quel plaisir aussi de revoir Vanessa Paradis!

Et last but not least: La colline aux coquelicots (superbe animation), L'amour dure trois ans (ou comment essayer de ne pas rater une seconde chance!) et Miracle en Alaska (ou comment des antagonistes font taire leurs divergences pour changer le monde!).

Pour peu qu'on mène les enfants à la lanterne magique et qu'on y soit maman de secours; qu'on vienne aussi à la soirée « Opéra Passion » se délecter de La Bohème... m'est avis qu'il ne nous restera plus beaucoup de temps pour travailler le reste du mois! Ils ont diablement bien fait de mettre le mois de mars autour des vacances de Pâques!

Bons films!
Christina


Edito - 22 février 2012

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Une planche sous le pain...

Autrement dit : "va y avoir du travail" (restons polis). Peut-être pas forcément pour Sherlock Holmes 2, plus ludique (rediffusion), mais déjà avec Bruegel, le moulin et la croix. Extraordinaire! Ce film est l'un des rares exemples d'adaptation de l'étude critique d'une toile (The way to calvary) pour le cinéma. Le scénario s'appuie entièrement sur un minuscule tableau (170 cm x 124 cm) du maître flamand. Ce qui ne l'empêche pas de comporter 500 personnages se dirigeant vers le Golgotha (dont certains ne mesurent pas plus d'un mm). Pour son film, Lech Majewski en a extrait une douzaine seulement. La démarche de Bruegel consistait à utiliser la situation politique immédiate pour faire comprendre l'histoire du Messie et non pas de se servir de l'histoire du Christ pour condamner les exactions espagnoles...

Pour continuer à me distraire intelligemment j'irai voir Zarafa samedi. Je viens d'apprendre qu'elle ne fut que la troisième girafe vivante à fouler le sol européen et la première en France ? Au cours de l'année 1827-28, elle ne reçut pas moins de 600'000 visiteurs. Imaginer des familles entières parcourir des centaines de km pour aller voir une girafe, voilà qui me laisse rêveuse...

Tonton Google ne m'a rien révélé de spécial sur La femme au nez cassé, mais le synopsis de Vincent est déjà bien alléchant tel quel. Sans compter le fait que j'adore les histoires qui montrent des hommes (si possible misanthropes) aux prises avec des bébés... Sans rire, quand ils ne s'en débarrassent pas tout de suite, ils font parfois montre d'une créativité qui avoisine le génial!

Deux "thrillers" pour suivre. Un poil différents cependant, entre l'exubérant La vérité si je mens 3 et un genre nettement plus sobre (quoique) avec La taupe. J'ai lu quelque part que ce dernier film était dédié à Bridget O'connor, une des scénaristes du film, décédée peu après la fin du tournage. J'ai lu aussi que John le Carré (écrivain qu'on ne présente plus) fait une courte apparition dans le film, dans le rôle d'un invité légèrement alcoolisé pendant une fête. Soyons attentifs...

50/50 me pose questions. Il n'y a pas si longtemps, le seul mot "cancer" signifiait "arrêt de mort". Or depuis quelque temps, j'ai l'impression que c'est moins systématique et que les exemples de guérison s'accumulent. Des films comme celui-ci m'apprennent à ne plus enterrer les gens trop vite et à faire confiance à l'extraordinaire capacité de résilience humaine.

Chic, on va revoir Bruno Ganz (j'ai un faible pour lui, il a comme un air d'infinie bonté dans le regard)! Sport de filles promet d'être passionnant avec Marina Hands (que j'avais trouvée superbe dans Lady Chatterley) et Josiane Balasko tellement à sa place en patronne autoritaire! Il paraît que le scénariste s'est inspiré de "Cruella d'enfer" pour le rôle de Josiane.

Ranger voire jeter les vêtements du défunt... Cela m'a toujours (dans les films) semblé la marque du début du deuil. Il y a bel et bien une histoire d'amour dans ce long métrage apolitique supposé simplement permettre au spectateur de mesurer l'intransigeance de la Dame de fer.  Pour dire qu'elle n'a pas été éduquée du tout en vue de devenir premier ministre (contrairement à ses homologues masculins) cette femme est vraiment une personnalité unique... qui ne laisse personne indifférent.

Les jeunes japonais des années soixante ont été très influencés par les mouvements étudiants européens. Ils avaient aussi une certaine admiration pour la littérature française. Dans La colline aux coquelicots, le réalisateur rend compte de l'un des plus grands bouleversements sociaux de l'histoire japonaise. L'accent est aussi mis sur une certaine sublimation du quotidien. Les repas, le ménage, sont mis en scène de manière poétique, révélant les valeurs des personnages. Cela nous donne un sentiment réconfortant de proximité. Du coup, je vais me sentir tellement bien dans mon cinéma préféré que je ne vais plus avoir envie de rentrer à la maison! En fait, ce n'est pas un appartement qu'ils devraient faire au dessus du Royal, mais d'immenses dortoirs pour nous permettre de dormir (un peu) entre deux représentations!

Bons films!
Christina


© 2019 Cinéma Royal de Ste-Croix