mardi, 03 mai 2011 08:36

Edito - 03 mai 2011

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Et si on dirait qu’on ferait un miracle ?

Hier soir j’ai vu pour la première fois “traiter” un homme avec du goudron et des plumes comme dans les Lucky Luke de mon enfance (La caravane de l’étrange épisode 22). Le goudron, ça va, ils ont ce qu’ils faut en Amérique. Pour les plumes, ils sont allés chercher un oreiller à la Migros du coin. En plein désert du Nevada il faut le faire, ils sont forts,  très forts ces ricains et pas que pour Ben-Laden-dix-ans-après... et je suis sûre que dans “True Grit” ils vont encore trouver d’autres combines bien plus “top”. Dans mon feuilleton par contre, là où c’était le plus épatant, c’est ce qui s’est passé ensuite. Il y a le “gentil” américain qui est apparu (comme par hasard sur la même route). Il s’est assis à côté de l’autre qui souffrait stoïquement (sauf si au lieu de goudron c’était de chocolat dont il était badigeonné mais ça on pouvait pas le voir en noir et blanc) et il a attendu que tous les vautours se posent alentour. J’ai oublié de dire que c’est une histoire qui se passait au siècle passé, quand on en était encore à : “Oeil pour oeil, dent pour dent”. Pour que le “gentil” puisse soigner la “victime” il doit (automatiquement) prendre “des vies” (dommages collatéraux) alentour. Or, en plein désert, il y a peut-être du choix pour les oreillers, mais pour le reste...
Une fois que tout était en place donc, le gentil a imposé ses mains sur le blessé et le goudron est tombé tout seul (si on avait su ça quand  j’allais à la plage gamine...). Bien sûr les vautours y sont restés, mais bon, vu qu’on en a encore bien assez dans nos banques, c’est encore un moindre mal.

Mais je me disais comme ça... que si pour “Bouton” (comme pour ma copine qui a la coqueluche en ce moment), il y avait aussi un “gentil monsieur” qui viendrait réparer les dégâts, ça, ça serait fort, très très fort!

Bons films!
Christina

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