jeudi, 31 janvier 2013 12:56

Edito - 31 janvier 2013

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Un mois de cinéma plein de promesses

Je ne sais de nouveau plus où donner de la tête pour mon édito tant le choix est riche. Merci à notre programmatrice de charme! Première personnalité féminine du Canton, osons le dire! (sans aucun parti pris comme d'habitude).

Lanterne magique cet après-midi avec l'homme qui rétrécit. J'en parle, malgré mon (léger) retard pour poster ce texte, car je me suis surprise à rire toute seule, tout à l'heure, en pensant que mes week-ends seraient un tantinet plus légers en corvées lessives si mes adorables bambins rétrécissaient aussi! Marrante également cette anecdote lue sur AlloCiné : Lee Child, l'auteur de la saga "Jack Reacher" a confié que le nom de son personnage, "Reacher", lui vient d'une expérience personnelle assez insolite. En effet, l'auteur est très grand et souvent, quand il fait ses courses au supermarché ou à l'épicerie, des personnes lui demandent d'"atteindre" ("to reach" en anglais) pour eux le haut des étagères afin de prendre un produit inaccessible. Sa femme lui disait que si ses bouquins ne se vendaient pas, il pourrait toujours être "reacher" dans un supermarché. Je me demande si ça rapporte autant? J'ai  lu aussi que si la première partie du film Tabou avait été tournée en suivant le scénario, la seconde en revanche, a laissé  une grande place à l’improvisation des acteurs. J'ai appris encore que toutes les peintures présentes dans Renoir ont été réalisées par   Guy Ribes, célèbre faussaire qui imitait le style des plus grands maîtres de la peinture comme Chagall, Picasso ou Matisse. Il fut condamné en 2004 à trois ans de prison et contacté par Gilles Bourdos à sa libération. Voilà une reconversion plutôt réussie! Quant au film Une estonienne à Paris, le réalisateur estonien Ilmst Raag explique que l'histoire est inspirée de celle de sa propre mère : "Ma mère était déprimée et perdue jusqu’à ce qu’on lui propose d’aller à Paris pour s’occuper d’une vieille dame estonienne très riche. A son retour, elle était transformée." Personne ne nous dit, par contre, si les deux vieilles dames avaient le même caractère... J'ai lu encore, que Tom Savini, qui campe Chaney dans Django Unchained, est principalement connu pour sa carrière de maquilleurs effets spéciaux. Surnommé "Le parrain du gore", Tom est un collaborateur fidèle de George A. Romero pour qui il a signé les effets spéciaux du Jour des morts-vivants et de La nuit des morts-vivants entre autres... Le film Au-delà des Collines, s’inspire de faits réels. En effet, Cristian Mungiu se souvient qu’en 2005, une jeune nonne était morte suite à un exorcisme dans un couvent en Moldavie. Le prêtre, qui l'avait séquestrée et privée d'eau et de nourriture, avait été condamné par la justice à 7 ans de prison et excommunié de l'église orthodoxe. Cet évènement ayant fait la une des journaux, la pratique de l'exorcisme a été interdite par la suite. Interdite? oui mais... Que dire de plus sur War Witch (Rebelle) que tout ce qui a déjà été tellement bien dit? Nous en apprendrons un peu plus sur le destin des enfants-soldats... au travers de cette jeune actrice de talent, Rachel Mwanza, plusieurs fois récompensée pour sa magnifique performance. Tout comme la fascinante Quvenzhané Wallis découverte dans Les Bêtes du Sud Sauvage, Rachel aurait été approchée dans la rue par le réalisateur qui, bien sûr, ne tarit pas d'éloges à son sujet! Avant de se lancer dans l’aventure de Chasing Mavericks, l'acteur et producteur Gérard Butler ne connaissait que les rudiments du surf. Il s’est donc entraîné pendant plusieurs mois avec des surfeurs professionnels afin de rattraper son niveau. Ça ne l'a pas empêché d'avoir un accident pendant le tournage au cours duquel il a bien failli laisser sa peau (c'est pas un beau cliché de cinéma ça? et pourtant c'est du vrai de live!) Pour convaincre John Lasseter que Le Monde de Nemo pouvait être le nouveau projet des studios Pixar, Andrew Stanton lui a préparé une salle pleine à craquer d'éléments de développement visuel et fait une présentation complète de plus d'une heure, au terme de laquelle Lasseter lui a simplement répondu qu'il avait été convaincu dès que le mot "poisson" avait été prononcé. Honnêtement, j'aurais pas aimé! Si de nombreux critiques ont cru voir un rapport entre l'histoire de The Master et celle de Ron Hubbard, le fondateur de la Scientologie, ce n'est pas le cas de Paul Thomas Anderson qui prétend avoir eu une approche psychologique et non pas sociologique... Par contre, l'église de Scientologie a vu, elle, trop de ressemblance entre ce film et la naissance de son mouvement. CQFD?

Quand je vous disais que le mois de février serait plein de promesses!

Bons films!
Christina

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