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mercredi, 23 octobre 2013 10:47

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lundi, 29 juin 2015 11:36

20 témoignages de cinéastes suisses

Il est vital de conserver des salles de cinéma de proximité avec à l'affiche des films suisse et des films du monde entier.

Lieu de rencontre convivial pour la population locale, le Cinéma Royal doit exister pour continuer à faire partager un art, une vision de la vie, loin de toute question mercantile.

Merci à l'énergie d'Adeline Stern !

Fabienne Abramovich (réalisatrice)

Le pire, pour un film et son équipe, ce n’est pas de ne pas être aimé, c’est de ne pas être vu…

Combien en effet de projets, miraculeusement arrivés au bout du parcours d’obstacle que représentent chez nous la production et la réalisation d’un film, des projets rêvés et construits sur des années à force de conviction, de patience et d’obstination - et qui finalement n’ont pas l’occasion de rencontrer leur public, ou si peu, si furtivement… Le goulet d’étranglement, aujourd’hui, c’est bien les salles: il y a trop de films pour le nombre de spectateurs disponibles… Alors c’est la loi du plus fort, du plus « gros », du plus riche en moyens de production et de promotion - à  ce jeu notre cinéma est trop souvent le grand perdant.

Heureusement, il existe des exploitants de salle passionnés et prêts à prendre le risque d’inviter, de défendre, de promouvoir nos oeuvres. Ce sont nos alliés essentiels, c’est grâce à eux, grâce à des salles comme le Royal de Ste-Croix, qu’un cinéma d’ici peut continuer à vivre dans le coeur et la tête des spectateurs - et pas seulement dans des statistiques annuelles de production…

Que vive le Royal, longtemps - et je reviendrai avec le même bonheur y présenter mon prochain film!

Anne Gonthier (réalisatrice)

On ne le dira jamais assez : voir un film ou aller au cinéma n’est pas la même activité... Allez au cinéma c’est prendre rendez-vous avec des inconnues pour partager des émotions intimes dans cet espace public protégé qu’est la salle. Allez au cinéma, c’est être accueilli, c’est pouvoir compter sur l’attention de toute une petite communauté qui a choisi le film, qui œuvre pour  le projeter, qui maintient une salle ouverte et le fait savoir. 

Rares sont aujourd’hui les espaces où, avec des inconnues ou des proches, il est possible de pleurer, rire, crier, s’écrier, s’étonner, s’énerver, s’indigner, s’émouvoir sans être pris pour un fou ou une folle...

Rares sont en fait les endroits où notre communauté peut se constituer au plein sens du terme... 

Le Royal, depuis de nombreuses années et pour de nombreuses années, espérons-le, est l’une de ces salles où il fait bon passer, où il fait bon passer ses films, où il fait bon voir des films, où il faut bon rencontrer ses semblables. 

Alors que sont généreusement octroyés des centaines de milliers de francs afin de soutenir des événements consuméristes ou de prestigieuses Institutions citadines, le manque d’aide auquel des équipes engagées comme celle du Royal doivent faire face est vraiment navrant. C’est injuste. C’est stupide. Et c’est humiliant pour celles et ceux qui se dépensent sans compter. Il est quelque peu déprimant de constater à quel point le bon sens manque actuellement aux décideurs.

Thierry Spicher (producteur)

– 

En tant que réalisatrice et productrice suisse, il me semble essentiel que le cinéma Royal de Ste-Croix continue à nous projeter, pour notre survie.

Le cinéma Royal a une véritable âme et il sait encore motiver la jeunesse et les plus âgés, par ses multiples offres et événements. On a besoin d'associations de cinéma impliquées  telle que celle de St Croix, on a besoin de personnes passionnées, pour que le 7ème art suisse continue à nous faire rêver sur un grand écran.

Le travail fait par le cinéma Royal est vital pour notre profession. Un film, qui n'est pas vu est comme un film qui n'est pas fait. 

Maria Nicollier (réalisatrice)

– 

A l'heure ou le cinéma « Mac Donald » a envahi la planète à coup de scénarios tout ficelés sans surprises et époustouflants qui nous prennent par la main et nous racontent des histoires de supers héros en 3D vus revus, ingurgités et ré ingurgités, quelle place reste-t-il pour le cinéma d’auteur.

A l’heure où le sensationnel domine le monde et en particulier celui des arts et de la culture, comment faire survivre l’autre cinéma ? Quelle place donner à ce cinéma humaniste, ce cinéma surprenant, touchant et réaliste, sans artifices et souvent modeste. 

A l’heure où le téléchargement illégal démontre clairement l’intention de l’humanité de basculer dans un monde ou l’art et la culture n’ont même plus de valeur marchande alors que l’industrialisation et le profit n’ont jamais été aussi importants, le signal est clair. Le cinéma d’auteur doit se créer son propre monde. Il doit vivre en marge et l’assumer. Petit guerrier non-conformiste, il doit déserter les grands champs de bataille. Il doit objecter et cesser de se battre contre des armées de géants. Il doit se réfugier dans un monde parallèle à l’écart du monde industriel. Sa survie est dans la forêt. 

Dans cette forêt, il y a de petites clairières où il fait bon vivre. Les gens ont un cœur, on y boit de la bière artisanale et on parle des choses profondes.

L’une d’entre elle, s’appelle le cinéma Royal de Sainte Croix. Il faut la protéger, prendre soin d’elle pour qu’elle puisse continuer à accueillir les petits guerriers qui se réfugient dans la forêt…

Fred Baillif (réalisateur)

– 

Il y a des nouvelles qui fichent vraiment le bourdon. Celle qui annonce que le Cinéma Royal est en danger en est une. 

Le Cinéma Royal, c'est le genre de lieu pour qui vous aide rien moins qu'à faire des films. Notre travail n'y est pas consommé et digéré vite fait ou entre deux clics solitaires. Ici on rencontre des vrais passionnés, on se dit bonjour avant la séance, on attend encore un peu celles et ceux qui seraient bloqués par la neige dans un décor qui à lui seul témoigne de ce que peut être encore la magie du cinéma. 

Après la séance qui, plus qu'ailleurs, reste un moment d'émotions partagées, on ne part pas immédiatement. On reste. On parle de ce qu'on a vu et vécu. On échange des idées, on prend le temps. Le film se prolonge, vit encore un peu au-delà du générique. Il paraît que la chose il n' a pas si longtemps était banale. 

C'est devenu si rare qu'il faut absolument la protéger.

Pierre-Yves Borgeaud (réalisateur)

– 

 

Jedes Jahr kommt eine riesige Auswahl an qualitativ hochwertigen Filmen aus dem In- und Ausland auf den Markt. Längst nicht alle davon schaffen es auf die Kinoleinwand. Damit auch in Zukunft nicht nur diejenigen Filme mit den grössten Marketingbudgets gezeigt werden, braucht es neugierige Kinobetreiber, die für ihr Publikum die interessantesten Werke entdecken. Damit sind Kinos wie das Cinéma Royal de Ste-Croix unverzichtbare Plattformen für das unabhängige Filmschaffen.


Matthias Affolter (filmemachen)

– 

 

Le Cinéma Royal:

  • Des cinéphiles qui programment pour un large public, 
  • un lieu de culture et de rencontre, un accueil chaleureux, 
  • un lieu pour toute une région et pour les cinéastes qui peuvent y rencontrer un public intéressé et curieux qui les motive à continuer leur travail. 

Merci à toute l'équipe qui doit pouvoir continuer à faire aimer le cinéma, susciter la curiosité, organiser des rencontres et des échanges.

Barbara Erni (réalisatrice)

 

Cinema Royal in Ste-Croix ist ein heller Lichtblick voller Versprechen selbst von fernen Zürich aus. So fuhr ich zweimal nach St.Croix, um Filme von mir vorzustellen und das Publikum dort kennen zu lernen. Toll wenn ein Kino auf dem Lande es schafft, ein so breites und intelligentes Publikum zu haben. Dies ist auf Grund der unermüdliche Kraft von Adeline und allen die mithelfen. Filme leben nur mit Publikum und Publikum lebt im Kino und ein Kino ohne Publikum kann nicht leben. Wir müssen alles tun, dass Kinos wie Cinema Royal in Ste-Croix ein guten Leben haben.

Christoph Schaub (filmemaker)

 

Chère Adeline,

Votre cinéma mérite son nom, car nulle part sur ma tournée en Suisse en 2011 avec mon film BOUTON j'ai été accueilli aussi royalement qu'à Ste-Croix, par la reine du Royal qui s'est même occupée de mon logement. 

Les salles de campagne sont indispensables pour nos films d'art et d'essais. Pas seulement dans les villes existe un grand intérêt auprès d'un public cultivé qui ne veut pas se nourrir exclusivement de blockbuster main stream (expressions anglaises pas par hasard). 

Vos mérites pour le film suisse ainsi que pour le cinéma étranger qui sort des chemins battus sont incontestables et je vous en remercie en souhaitant que votre énergie et le soutien des autorités et partenaires tiennent encore longtemps. 

Vive le royaume du Royal et du cinéma indépendant, à Ste-Croix et ailleurs!

Res Balzli (réalisateur)

– 

 

La Suisse romande peut s'enorgueillir d'un réseau de salles de cinéma que nous envient les régions de province de tous les pays alentours. Par sa densité, la qualité des projections et la diversité des films proposés, le public bénéficie d'une offre remarquable dans des régions éloignées des centres urbains.

C'est plus particulièrement le cas à Ste-Croix, petite bourgade où les responsables du cinéma local s'ingénient, semaine après semaine, à projeter des œuvres ambitieuses et ce dans un cadre accueillant.

Et pour nous, cinéastes de ce coin de pays,cette salle est une sorte de havre où nous savons qu'avant et après le film, nous aurons l'occasion d'échanger avec des spectateurs enthousiastes et connaisseurs, toujours avides de découvertes. C'est pourquoi nous nous réjouissons tant d'y revenir, sûrs que la soirée sera belle ! 

Jean-François Amiguet (réalisateur)

– 

 

En avril 2011, je suis venue présenter "La petite chambre " au Cinéma Royal de Sainte-Croix. La salle était pleine à craquer, le public était curieux et sensible. Des gens qui aiment le cinéma. Et surtout LEUR cinéma.

Pourquoi?
Parce qu'Adeline Stern sait leur donner l'envie de sortir de chez eux, d'aller découvrir des histoires d'ici et d'ailleurs. Elle a fait de ce lieu un espace de rencontre, une passerelle entre les artistes et le public.

Pour nous cinéastes, ces possibilités de dialogues directs avec les spectateurs de nos films sont des moments privilégiés et essentiels, car ils nous rappellent tout simplement pour qui nous passons plusieurs années à la création de nos films.

Stéphanie Chuat (réalisatrice)

– 

 

Ich finde die Kinos auf dem Land und in den kleinen Städten einen wichtigen Teil der kulturellen Viefalt. Einen Film auf der grossen Leinwand zu sehen, im Dunkeln und mit anderen Leuten, ist immer noch ein ganz besonderes Erlebnis. Es wäre schade, wenn dieses Erlebnis nur noch den Bewohnern grösserer Städte vorbehalten wäre.

Mit ihrer abwechslungsreichen Programmation ermöglichen die Landkinos den Zuschauern auch Entdeckungen, die sie allein nicht machen würden, etwa kleine Filme weit ab vom Mainstream, besondere Geschichten, überraschende Bilder, ungewöhnliche Blickpunkte.

Frank Matter (filmemaker)

– 

 

Chère Adeline

Dans mon souvenir le Cinéma Royal à Ste-Croix est un Royaume très particulier: un univers des arts cinématographiques, du discours profond et de l'hospitalité chaleureuse. J'ai eu deux fois la chance de présenter des documentaires ("Que sera?" et "Thorberg") et j'en garde de très beaux souvenirs! Le public était très intéressé et le charme de la salle et de vous-même créait une atmosphère, qui s'ouvre aux spectateurs de toute sorte et aux films d'auteur du monde entier.

C'est ça le vrai cinéma et j'espère qu'il existera pour toujours!

Je vous souhaite le soutien des autorités et des cinéphiles de votre région et je me réjouis à retourner dans votre Royaume avec mon prochain film.

Dieter Fahrer (réalisateur)

– 

 

Le cinéma Suisse et les productions arthouse seraient morts sans des cinémas comme le Cinéma Royal de Ste-Croix.

Merci à Adeline Stern pour son engagement aimable et inépuisable.
Iwan Schumacher (réalisateur) le 25 juin 2015

Merci d'exister cinéma Royal ! 

Pour votre programmation de qualité, intelligente, diversifiée, pour vos évènements, pour votre amour du cinéma ! Merci pour votre accueil si généreux dont je garde un souvenir lumineux ! Merci à Adeline !

Bonne continuation.

François Kohler (réalisateur)

 

Au cinéma Royal, nous avons chaleureusement été accueillis par Adeline Stern et son équipe. Lors de cette séance, nous avons pu montrer à une cinquantaine de spectateurs un film en dehors des circuits des grands pôles de distribution (Pathé, Rex, UGC…). Nous avons bénéficié d’un engagement de qualité de la part de sa responsable, c’est-à-dire une personne compétente dans le domaine du cinéma, qui a su débattre et promouvoir notre film face au public présent.

Au cours de nos avant-premières, nous avons eu la chance de montrer nos film dans de nombreuses salles de cinémas indépendants, ceci dans toute la Suisse romande. Ces salles sont indispendables pour que vive un cinéma différents des grosses productions européennes et mondiales. 

Le cinéma indépendant a besoin de salles indépendantes pour son existence.

Soutenir le Royal, c’est soutenir la diversité d’une réelle liberté d’expression.

Les habitants de Sainte-Croix ont la grande chance d’avoir un tel cinéma dans leur petite ville, ne les privons pas de cette belle opportunité de s’ouvrir de façon inédite, originale et profonde sur le monde.

Joseph Incardona, (réalisateur)

– 

 

Il est des lieux qui sont des îles, des havres de bien-être et de culture dans une société qui souffre d’asphyxie… 

Il est des personnes qui attirent immédiatement notre sympathie par leur enthousiasme, leur rigueur, leur passion…

Le Cinéma Royal, c’est un peu tout ça. Un lieu superbe et une animatrice qui a encore le culot de programmer des films sans concessions, pour un public confiant qu’elle a réussi à rassembler au fil du temps. Un lieu qu’il faut défendre et protéger parce qu’il est précieux...

Au cinéma Royal, les cinéastes sont heureux et choyés dans une convivialité rare où ils rencontrent un public exigeant et averti. Ce fut mon cas et j’en garde un excellent souvenir.


Daniel Calderon (réalisateur)

– 

 

Mais que fait la Loterie? Elle rabote... Quelle tristesse.

La salle du Cinéma Royal est magnifique, le public très attentif et curieux. Quant aux personnes qui forment l'équipe d'accueil, elles sont toutes passionnées de cinéma et leur enthousiasme est contagieux.

Un cinéma indispensable dans cette région périphérique où Adeline Stern met tout en oeuvre pour rendre ce lieu vivant et bouillonnant. De plus, la programmation permet à des grands et à des petits films d'exister.. Et ça, même dans les grandes villes, ça ne se fait plus vraiment. Longue vie au Cinéma Royal!


Emmanuelle De Riedmatten (réalisateur)

– 

 

Weil solche Kino unglaublich wichtig sind für die Schweizer Kinokultur. Die Schweiz ist ein Land, wo der einheimische Film sehr gepflegt wird, gerade die kleinen Filme haben Chancen, denn gerade die Kinobetreiber von Landkinos unterstützen und lieben den Schweizer Arthouse Film. Es wäre fatal, wenn solche Landkinos in der Schweiz verschwinden würden. In Frankreich und in Deutschland verschwinden solche Kinos für Arthouse Filme immer mehr und viele gute Filme finden so den Weg nicht mehr ins Kino. Ich unterstütze das Schweizer Landkino. Zumal die Atmosphäre dort oft viel schöner ist als in den grossen Stadtkinos, weil die Landkinos meist von Familien betrieben werden und sehr viel Liebe reinstecken. Das spürt man und man ist als Kinobesucher noch ein kleiner König, hingegen in der Stadt oft nur eine Nummer. Mit herzlichem Gruss

Silvia Häselbarth (Filmemaker)

 

lundi, 20 avril 2015 00:00

Edito - 20 avril 2015

 

Assez n’est jamais trop… (ça pourrait être un titre de James Bond non ?)

Vous avez vu ce programme ? Non, mais vous avez vu ce programme ? Il est juste époustouflant. J’ai voulu faire un édito détaillé (j’ai même commencé) mais ce n’est pas possible, si vous avez trop à lire, vous n’aurez plus le temps d’aller au cinéma et croyez-moi, une fois de plus, ça vaut vraiment la peine. Je crois bien qu’il y aura des événements chaque semaine… Après Diversion et Le journal d’une femme de chambre, qu’on ne présente plus, une Soirée spéciale Company Idem samedi 25 (des artistes impressionnants pour une performance live de danse contemporaine et acrobatie) avec un buffet entre les spectacles. Second Cinébrunch participatif du groupe Transition dimanche avec le documentaire Camino de Santiago. Tous ceux qui partiront à St Jacques cet été pourront poser leurs questions à Alan Sahin qui sera là et se fera un plaisir...

Ne pas oublier la Lanterne magique mercredi 29 avril, Les aventures de TsatsikiJournée spéciale J.R.R. Tolkien et le Hobbit avec une Conférence de l’association Tolkiendil sur la langue Elfique, le samedi 2 mai. Wouah je me réjouis de voir et surtout d’écouter ça. J’ai toujours rêvé de parler Elfe ! Attention ! La fête commence à 10h30 et sera suivie d’un Hobbit à 13h30 (Le voyage inattendu), d’un autre Hobbit à 17h30 (La désolation de Smaug), d’un buffet à 20h30 et d’un troisième et dernier Hobbit à 22h00 (La bataille des cinq armées). On ira se coucher avec des Hobbits plein les yeux… à moins qu’on nous mette déjà sur o(r)bite pour la journée du lendemain qui va faire fort aussi puisqu’il y aura une Soirée spéciale Maggie Smith (avec un petit peu Judi Dench quand même) et de nouveau un buffet ! Et c’est quand qu’on les perd nos trois kilos pour rentrer dans nos maillots avant l’été ? Hein? Hein ?

En mai enlève ce qu’il te plaît (je voudrais bien) mais surtout pas le dernier Avengers : L’Ere d’Ultron, et encore moins le Voyage en Chine, notre coup de coeur du mois avec cette pauvre Yolande Moreau qui va vivre une sacrée tragédie juste pour nous réconcilier avec la vie… c’est vraiment pas de bol. Un autre film qui va nous réconcilier avec la vie et où les protagonistes en bavent (si, si, je vois ça d’ici) c’est Le dernier coup de marteau… Avec (entre autres fantastiques artistes) Grégory Gadebois (Angèle et Tony et Mon âme par toi guérie). Et enfin, n’oubliez pas d’inviter vos mamans au cinéma dimanche 10 mai pour un Cinébrunch (encore à manger !) Fête des mères exceptionnel (ça les changera de votre tourte aux fraises), qui rappellera sûrement leur enfance à certaines… Le film, Engel, sera projeté en présence de Muriel Jaquerod, sa réalisatrice et de son père, héros (osons le dire !) de ce documentaire qu’on pourrait certainement considérer comme un « feel good movie », pour autant que la vie nous ait épargné le même sort. Ah, reconnaissance, quand tu nous tiens…

Bons films !
Christina

lundi, 30 mars 2015 09:29

Edito - 30 mars 2015

 

 

Le cinéma c’est aussi au Royal !

Eh bien, on dirait qu’il y a autant d’action au cinéma que sur l’écran ces derniers temps… Entre les imprévus, les accidents, les aléas, les problèmes et les cambriolages… il va nous falloir un Chappie propre en ordre pour nous aider ! Un sauveteur de l’humanité bien américain ce Chappie. Programmable en plus. Il va même pouvoir « écouter son cœur » ! J’espère juste qu’il ne va pas rouiller trop vite quand il versera sa petite larme…comme tous les grands garçons, robots compris, osent désormais le faire… Voilà pour le vendredi 3 avril, mais juste avant, le Jeudi Saint comme on peut l’appeler aussi (si ma mémoire est bonne) nous aurons droit à un événement spécial. Iranien, un film édifiant semble-t-il, qui va nous apprendre beaucoup sur la manière de retourner l’ennemi, sans arme ni violence. À savourer, en présence du réalisateur, ne lui faisons donc pas l’insulte de venir trop peu nombreux ! Ce très culturel week-end pascal continue avec un film d’animation britannique Shaun le mouton, aimable précurseur du Lapin de Pâques. On parlera d’Art aussi avec Big Eyes, le dernier Tim Burton, un merveilleux conte sur l’honnêteté… et les droits d’auteur ! Dernière surprise de ce week-end prolifique, 108 Rois-Démons. Je viens juste d’apprendre que pour vaincre ces Rois-Démons, Chappie ne suffit pas, il faut le courage, la patience et l’audace de beaucoup d’animaux différents – dans le désordre, lion, serpents, éléphants – mais surtout… une chance de pendu ! Vous le saviez vous que les pendus étaient chanceux ? Moi pas.

Le week-end suivant nous embarquerons sur le bolide Fast & Furious 7 pour de nouvelles aventures. Peut-être que pour ce septième opus ils auront enfin appris à décrasser leur carburateur ? Suspense… Sinon, j’en connais une qui va être contente et que j’entends déjà fredonner « One day my prince will come la lala lala ». Mon ami Kenneth Brannagh, grand Shakespearien devant l’éternel nous propose une Cendrillon, sauce Disney, pas piquée des vers, enfin si, des vairs… (pauvre petit écureuil, j’ai bien envie d’appeler la SPA tiens depuis le temps qu’on en fait des pantoufles !) Suivra une découverte avec Citizenfour. Un documentaire qui s’annonce passionnant et qui dénonce, une fois de plus, des petites choses pas très jolies… Et c’est qui les méchants cette fois ? Je vous laisse deviner. Cinquante ans après, presque jour pour jour, Selma, relatant le périple de Martin Luther King, nous rafraîchit la mémoire sur des événements plus que tragiques. Avec du recul je m’interroge quand même… Si on considère tout le sang versé depuis si longtemps pour une pseudo-démocratie et de prétendues libertés, est-ce que ça en valait vraiment la peine au vu de certains guignols qui nous dirigent aujourd’hui, et des gros financiers qui possèdent le pouvoir sur la planète ?

Entre le 15 et le 19 avril, après les vacances de Pâques donc, on vous dira pourquoi Jamel n’a pas mangé son père. Un problème de digestion à mon avis et puis, est-ce qu’il aurait mangé sa mère avant ? Ceci explique cela. Nous aurons la chance de voir ce film une fois en 2D et une fois en 3D. Choisissez bien votre jour ! Le coup de coeur du mois Still Alice, fait partie, lui, de ces films qui ne vous laissent pas intact. Tirée d’un roman, l’histoire pourrait être vraie, n’est-ce pas ce que nous préférons tous ?

Joyeuses Pâques !
Bons films !
Christina

vendredi, 20 mars 2015 07:58

Edito - 20 mars 2015

 

Et si vous nous rejoigniez ?

Bienvenue au Club… non, ce n’est pas le titre d’un film (quoique) c’est juste un rêve éveillé que je fais : le cinéma tellement plein de membres qu’on ne sait plus où les mettre… J’ai participé hier soir aux Assemblées Générales, de la coopérative Mon Ciné et des Amis du Royal (il y a de quoi faire) et j’ai constaté, avec un plaisir immense et une joie non dissimulée, que nous étions déjà bien plus nombreux dans la salle que la dernière fois. Et ce n’est pas très étonnant quand on écoute notre grande prêtresse cinéphile à tous, Adeline Stern, que je salue bien bas, nous expliquer, sans ratiociner, le travail incommensurable qui a été accompli, une fois de plus, au cours de la dernière année. Cela va d’un nombre impressionnant d’événements (avec ou sans réalisateur invité) à une quantité non moins impressionnante de soirées, de fêtes, de repas partagés et même d’expositions… Autant d’occasions de nous retrouver, de nous cultiver, de nous distraire… Je peux vous dire, moi qui ai vécu longtemps à Paris, qu’on bénéficie souvent de plus d’événements au kilomètre carré ici que là-bas… sans rire ! Sans rire, d’autant plus que, malgré tous les efforts déployés, tout l’engouement populaire, toutes les multiples preuves que le Cinéma Royal a bien sa place à Sainte Croix, qu’il est indispensable à la communauté… Il manque encore et toujours trois sous pour faire un franc. Malgré l’immense générosité de notre mécène dévoué, Paul Schneider pour ne pas le nommer, et celle non moins appréciable des charmantes sœurs Maggi, nous accueillerions, avec gratitude, plus de membres cotisants. Alors, prenez le temps d’y penser et amenez-nous vos amis !

Les bons moments ne manqueront pas, ce mois encore, et je ne veux pas parler que du printemps qui s’annonce… Vous avez tout vu Whiplash et constaté le talent de Damien Chazelle. Ce soir vous apprécierez le second volet de Divergente – flûte, j’ai encore oublié de demander à Tonton Google ce qu’était une dystopie post-apocalyptique – mais si vous avez manqué le début, sachez qu’il repassera samedi et dimanche. Dimanche à 15h nos loupiots seront tout contents de visionner Souvenirs de Marnie du réalisateur qui nous a déjà émerveillés avec Arietty et le petit monde des chapardeurs. Samedi et dimanche soir c’est Birdman que nous découvrirons. Je n’ai pas tout compris aux explications de Vincent, mais on dirait que c’est un film dans un film dans un film… assez fantastique quoi… D’autant plus qu’il est réalisé par Inàrritu, qu’on ne présente plus !

Pour un peu je serai jalouse des petits, qui, la semaine prochaine vont pouvoir découvrir Le cerf-volant du bout du monde. Quelle chance et quel film merveilleux ! Mais je n’en dis pas plus, je sais qu’il y a des gens plein de talent qui vont leur présenter ce film. Entre jeudi 26 et dimanche 29, beaucoup de jolies surprises. Le petit Dernier Loup de Jean-Jacques Annaud, Inherent vice, 108 Rois-Démons et enfin Phoenix, le coup de cœur du mois que je me réjouis de découvrir (avec vous) parce que j’ai beaucoup aimé Barbara ! (oui, oui, l’autre aussi…). Alors ?

Alors… Faites-vous plaisir et surtout,
Bons films !
Christina

lundi, 14 juillet 2014 00:00

Edito - 14 juillet 2014

 

TOUS LES DIMANCHES DE L’ETE !

Pour rendre notre été encore plus brillant, le Royal propose tous les dimanches des soirées à thème, selon une formule qui honore tant nos pupilles cinéphiles que nos papilles gustatives: deux films, avec en guise d’entracte, un succulent repas!

Les festivités commencent le 20 juillet avec une soirée «cinéma belge» où nous pourrons découvrir deux films de haut vol, «Pas son genre» de Lucas Belvaux, et «Deux jours, une nuit» de Luc et Jean-Pierre Dardenne. Le 27 juillet, le spectateur est convié à explorer deux facettes très différentes du cinéma japonais, avec le dessin animé «Le Conte de La Princesse Kaguya» et le fascinant «Tokyo Family», remake réactualisé d’un chef-d’œuvre de l’histoire du cinéma nippon.

Enfin, le 3 août, la guerre des sexes est déclarée avec les projections antagonistes de «Fading Gigolo» et de «Sous les jupes des filles»… En ce qui concerne les menus, les maîtres-queues n’ont pas encore arrêté leur choix: sushis? Moules et frites? Tartes à la crème?

Un forfait pour la soirée (deux films et repas) est proposé au prix de 30.-. La réservation au repas est conseillée (mais pas obligatoire) au 079 797 26 15. L’ambiance, elle, est assurée !

Adeline Stern

 

jeudi, 10 janvier 2013 00:00

Edito - 10 janvier 2013

 

Dans la douceur de janvier...

Heureusement que le temps change dès demain; il fait presque trop chaud pour aller au cinéma, vous ne trouvez pas ? Et ça serait bien dommage au vu du programme passionnant qui nous attend ces prochaines semaines. Manifestement, Thérèse Desqueyroux ne connaît pas, elle, le secret du contentement. Et elle risque de se retrouver bien seule pour avoir rêvé trop haut. Pourtant c'est bon de rêver, quand c'est à bon escient. Avec L'odyssée de Pi, les occasions de rêver ne vont pas manquer. Imaginez... L'entière conception du film a duré cinq ans et demi, dont un an, juste pour la préparation. Imaginez... Rien que pour reconstituer numériquement la fourrure du Tigre, il aura fallu mobiliser 15 personnes pour concevoir les dix millions de poils du fauve. Et je ne parle pas des autres décors ! Après l'avoir vu, ce film, et la tête encore pleine d'étoiles... nous serons conviés à une Soirée Spéciale Cinéma Kurde. Le réalisateur - Sami Solmaz - nous présentera son film Témoignages de guerre et sera disponible pour répondre à nos questions. Suivra un succulent buffet puis nous terminerons la soirée avec Bahoz - La tempête - septième fiction de Monsieur Kazim Öz. Nous verrons si, comme le magicien quasi-éponyme, il nous donnera des clés sur la manière de changer le monde.

Le week-end suivant nous proposera un très sympathique mélange des genres. Une comédie dramatique : De l'autre côté du périph pour bien finir la semaine; un film à prise directe sur nos consciences : La Chasse, qui nous rendra juste mûrs à point pour apprécier le magnifique Samsara qui suivra. Un film à regarder comme un rêve. Ou comme une prière, c'est selon. Et au milieu de toutes ces expériences, Les mondes de Ralph. Ou comment faire dérailler le monde dès qu'on ose sortir des sentiers battus. Un film qui va plaire à tous les amateurs de jeux vidéos (mais pas que). Je me suis laissé dire, à propos de ce film, que le travail le plus difficile a été de rendre la nourriture, présente dans les différents univers, appétissante et délicieuse. Et aussi qu'on compte 188 personnages différents (pour 40 à 60 dans les autres films de ce genre) et 70 décors (au lieu de 25 environ et en général).

Sans m'empêcher de vivre ce que j'ai à vivre entre-temps... J'avoue que j'attends avec impatience la fin du mois. Et pas pour les raisons habituelles, non, mais pour enfin voir L'homme qui rit, et aussi Les Bêtes du Sud Sauvage en commençant, jeudi 24,  par le très intéressant Trois frères à la carte de Silvia Häselbarth. Je suis toujours profondément touchée chaque fois que j'ai l'occasion de toucher du doigt (ou de l'oeil!) la part lumineuse de mes contemporains. Et lumière il y aura encore, sur les traces de Hushpuppy, partie à la redécouverte de sa mère, au milieu des bêtes du sud sauvage... Et lumière il y aura toujours dans le film de Jean-Pierre Améris. La beauté est l'élément fort de son film et il nous déclare à ce sujet : "C'est l'aveugle qui voit la beauté". Selon Victor Hugo, auteur de l'Homme qui rit; "Ce n'est pas le regard objectif, c'est l'âme qui doit voir la vraie beauté".

Bonne Année !
Bon films !
christina

mercredi, 05 décembre 2012 00:00

Edito - 5 décembre 2012

 

Cinéma nostalgie...

De Jean-Jacques Rouseau avec Ma nouvelle Héloïse, à Stars 80, en passant par The Sapphires (en avant première!), quelle jolie promenade dans "Le bon vieux temps" on nous propose au Royal pour cette période de pré-Noël! En espérant que les Mayas nous fichent la paix comme disait l'autre et/ou que la météorite tombe ailleurs! Au fait, si elle tombait sur la lune, qu'est-ce que ça changerait pour nous? A part nous permettre de visionner un nouveau film catastrophe dans un an? Il paraît qu'en France voisine, on va ouvrir les bâtiments inoccupés aux SDF pour qu'ils puissent passer l'hiver au chaud. Est-ce qu'ils vont faire la même chose ici avec tous les palaces déserts de la rivière vaudoise? En attendant ne manquez surtout pas ce rendez-vous avec Monsieur Reusser et son actrice principale! C'est ce soir à 20 h!

Quand on lit le synopsis de Vincent Adatte sur Skyfall, on a presque envie de sortir nos mouchoirs... Effectivement quel spectaculaire Bond en avant que cette tombée de (haut)-ciel ! Pauvre Danny Boy avec tous ces méchants qui lui veulent du mal ! Tant pis, moi c'est pour Judi Dench que je viens cette fois. Samedi, le Film sur l'Union Instrumentale de Ste Croix sera suivi d'un (comme toujours) somptueux buffet! A vos binious et... à vos fourchettes! Ce que j'ai appris sur les potins-de-la-toile à propos des Sapphires, c'est que c'est le premier film pour lequel on a obtenu l'autorisation de tourner sur la guerre du Vietnam et à Ho-Chi-Ming Ville depuis dix ans! Certaines remises en question ont du mal à se faire on dirait. Ça va être chaud et c'est tant mieux, parce que juste après nous aurons tout le temps de nous rafraîchir devant Hiver Nomade et les aventures de Carole et Pascal  avec leurs huit cent moutons. Quand je regardais par la fenêtre tout à l'heure, je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'ils étaient drôlement courageux. Bon, huit cent moutons ça réchauffe, on est bien d'accord, mais s'ils prennent toute la place sous la bâche on fait comment hein? Et pour chanter Figaro-ci, Figaro-là et pom et pom et pom et poooom sous la douche, ça ne soit pas être évident dans le Gros de Vaud! Attention, ça sera mercredi 12 à 19h30 Les Noces de Figaro, à ne manquer sous aucun prétexte! Et ceux qui souhaitent qu'on monte le son ne doivent pas hésiter à le dire surtout ! L'équipe du Royal est là pour vous rendre la vie confortable!

Si je continue à bavarder comme ça, je n'aurai pas fini mon édito avant demain matin (dans un quart d'heure en fait). Alors je vais prendre des raccourcis; Frankenweenie; j'en ai déjà parlé la dernière fois, Les recommandations de M. Kuka aussi, j'espère qu'il vous a plu autant qu'à moi? J'ai eu un aperçu des Enfants loups Ame & Yuki, mais j'avoue que je ne saurais mieux en parler qu'Adeline dans son synopsis. Elle en connaît un rayon sur l'amour inconditionnel, la réflexion profonde et les notions de choix! Tout est dit! Pour ceux qui ont un tout petit peu de peine à s'organiser; je pense qu'ils seront très vite rassurés et édifiés devant A glorious mess. Je ne rajoute rien... la coupe est pleine!

Il aura fallu un an aux six sociétés spécialisées dans les effets spéciaux pour créer l'impressionnante séquence de dix minutes du premier raz de marée de The impossible. J'ai lu quelque part que nous n'avions pas juste affaire à un film de survie, non, le film soulèverait également la question de savoir pour qui on veut survivre et de quelle manière;  vous voilà prévenus... Certains d'ailleurs ne se posent plus la question si on en croit l'excellent documentaire de Michel Christen: Chronique d'une mort oubliée. Voilà qui va nous aider à porter un autre regard sur tous les solitaires qui nous entourent, dont certains que nous connaissons bien. Mais... les regardons-nous vraiment? Et pas seulement à Noël? Le réalisateur sera présent aussi et il pourra peut-être nous dire si quelque chose a changé depuis le film.

Je me réjouis de voir le résultat du travail de Monsieur Affleck pour son film Argo. Je me suis laissé dire qu'il tenait tant à ce que ses acteurs revivent ce que leurs personnages avaient vécu, qu'il les a enfermés pendant une semaine dans l'immeuble qui servirait d'ambassade, sur le lieu du tournage. Il les a obligés à porter leurs "costumes" et les a coupés du monde en les privant de tout téléphone, ordinateur, tablettes et autre support dont le nom commence par i...

Bon films !
Christina

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