Nicolas

Nicolas

lundi, 27 mai 2019 11:32

What They Had (VOst)

Du propre aveu de sa réalisatrice Elizabeth Chomko, « What They Had » (« Ce qu’ils avaient »), remarquable premier long-métrage, s’avère en grande partie autobiographique.

Chicago, à la veille de Noël. Atteinte d’un Alzheimer avancé, Ruth (Blith Danner) quitte le domicile conjugal. En robe de chambre, elle erre toute une nuit dans les rues, en plein blizzard.

Alertée, sa fille Bridget (Hillary Swank) qui vit à New-York, prend le premier avion pour la métropole chicagolaise, déterminée à convaincre son père (Robert Forster) qu’il est temps de faire interner la femme dont il est encore éperdument amoureux mais dont il nie la maladie. À n’en pas douter, l’un des meilleurs films réalisés à ce jour sur ce thème si délicat. Sans fard !

Vincent Adatte

lundi, 27 mai 2019 11:29

Venise n’est pas en Italie

Porté à l’écran par son auteur, Ivan Calbérac, le roman à succès « Venise n’est pas en Italie » voit une famille fantasque chaperonner son fils unique parti rejoindre son amoureuse dans la cité des Doges.

Du genre doux-dingue, Bernard Chamodot fait vivoter sa petite famille dans une caravane en attendant mieux. C’est avec ce moyen de transport, fort peu adapté à Venise, qu’il décide de prendre son fiston en filature…

Après « Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) » et « L’Étudiante et Monsieur Henri », Calbérac signe une nouvelle comédie tendrement déjantée.

Adeline Stern

lundi, 27 mai 2019 11:27

X-men : Dark Phoenix

En l’an 2000, le cinéaste américain Brian Synger adaptait l’une des séries les moins manichéistes des éditions Marvel, pourvoyeuses en super héros devant l’Éternel (Hulk, Blade, Spiderman et tant d’autres).

Dans ce huitième et ultime volet, les X-Men affrontent leur ennemi le plus puissant, Jean Grey, l’une des leurs. Au cours d’une mission de sauvetage dans l’espace, Jean Grey frôle la mort, comme inséminée par une mystérieuse force cosmique.

De retour sur Terre, cette force la rend non seulement infiniment plus puissante, mais aussi beaucoup plus instable. En lutte contre elle-même, la malheureuse déchaîne ses pouvoirs, incapable de les comprendre ou de les maîtriser… Aïe !

Adeline Stern

lundi, 27 mai 2019 11:24

A Tramway in Jerusalem (VOst)

Inclassable, le nouveau film d’Amos Gitaï, l’un des plus grands réalisateurs israéliens actuels, suit le parcours ô combien symbolique d’un tramway qui relie plusieurs quartiers de Jérusalem, d’est en ouest, en restituant leur variété et leurs différences.

À travers les yeux d’un touriste (joué par Mathieu Amalric), le cinéaste prend à contre-pied tous les clichés, histoire de désacraliser cette soi-disant ville sacrée, une tâche de première urgence, tant elle cristallise tous les extrêmes !

Complètement libre, ce film très original séduit par sa volonté obstinée de ne pas se laisser figer dans des discours convenus, captant avec humour les contradictions d’une cité constituant une véritable mosaïque d’identités diverses.

Vincent Adatte

Samedi 22 juin à 18 h, le film sera suivi d’une discussion avec le réalisateur puis du verre de l’amitié.

Réalisateur de films emplis de sincérité, à la lisière de la fiction et du documentaire (« Geisendorf », « La Vie en deux », « Tapis rouge »), Frédéric Baillif persiste et signe dans ce genre de démarche généreuse avec « La Preuve scientifique de l’existence de Dieu ».

Approché par un groupe d’anciens objecteurs de conscience, le cinéaste genevois entreprend avec eux et à leur demande un film sur le thème de l’engagement. Les rejoignent Irène Jacob et Jean-Luc Bideau que le projet enthousiasme…

À la veille d’une votation fédérale sur l’interdiction d’exporter des armes, le petit-fils d’Alain, l’un de ces objecteurs, meurt accidentellement durant son service militaire. Le groupe n’a alors plus qu’une idée en tête : reprendre la lutte pour un monde sans armes !

Vincent Adatte

Samedi 22 juin à 18 h, le film sera suivi d’une discussion avec le réalisateur puis du verre de l’amitié.

lundi, 27 mai 2019 11:18

Asako I & II (VOst)

Après « Happy Hour », sublime portrait croisé de quatre femmes japonaises primé à Locarno, Ryūsuke Hamaguchi nous conte la singulière histoire d’amour d’Asako.

À Osaka, cette jeune femme romantique croise un beau jeune homme au détour d’une exposition de photos. C’est le coup de foudre, irrésistible mais sans lendemain ! Deux ans plus tard à Tokyo, Asako rencontre un autre homme qui ressemble à s’y méprendre à son premier amant…

S’emparant en douceur du thème du double, Hamaguchi délivre une réflexion déchirante sur l’empreinte laissée par une passion amoureuse et le passage à une relation moins intense mais, hélas, plus durable… L’avènement d’un nouveau grand maître du cinéma nippon !

Vincent Adatte

lundi, 27 mai 2019 11:15

Aladdin

Les studios Disney ont lancé une campagne de revitalisation des classiques du dessin animé figurant à leur catalogue, ceci sous la forme d’une actualisation en « live action », autrement dit en prises de vue réelles, assorti il est vrai d’une bardée d’effets spéciaux !

Après Mowgli et Dumbo, c’est autour du bondissant Aladdin d’accéder à cette cure de jouvence. Rassurez-vous, ce charmant garçon sans le sou cherche toujours à conquérir le cœur de la belle et énigmatique Princesse Jasmine.

Pour réussir dans son entreprise de séduction, Aladdin va bien évidemment faire appel au tout puissant Génie, histoire de lui permettre de réaliser les trois vœux indispensables que l’on sait…

Adeline Stern

lundi, 27 mai 2019 11:12

Rocketman

Présenté hors compétition à Cannes, ce biopic du réalisateur de « Bohemian Rhapsody » retrace les débuts de la carrière du fantasque Elton John.

Fils d’une employée de bureau et d’un pilote psychorigide de la Royal Air Force, le petit Reginald apprend le piano avec sa grand-mère. Complexé par un physique de petit gros et ses habits démodés, l’enfant trouve son réconfort dans la musique.

A seize ans, Reginald fonde son premier groupe en adoptant le nom de scène de Elton John, puis se lie avec le jeune parolier Bernie Taupin qui va jouer un rôle décisif dans sa carrière. Enregistrant ses albums à une cadence stakhanoviste, Elton John (joué par Taron Edgerton) devient alors une star qui cultive un look excentrique pour se venger de son enfance étriquée…

Vincent Adatte

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